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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 331/1042

DécisionPARTIEL

N° TA34-2501431(TA34-2501431)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 19 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de droit, Mme A ayant établi, par la production de son passeport, être entrée en France le 3 janvier 2025 et non le 28 août 2024 comme l'avait retenu l'OFII. En conséquence, le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile n'était pas expiré, rendant inapplicable le motif de refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme A dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA34-2501033(TA34-2501033)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a toutefois été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501458(TA34-2501458)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501370(TA34-2501370)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l'expert M. B. Il a étendu la mission d'expertise initiale (ordonnance du 12 mai 2023) concernant les désordres du club house du boulodrome de Sigean, en ajoutant l'évaluation du coût des travaux de reprise, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, la demande d'appel en cause de la société Socotec a été rejetée, cette société étant déjà partie à l'expertise.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501322(TA34-2501322)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501429(TA34-2501429)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Mme A a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2406893(TA34-2406893)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Sci Court Circuit d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil syndical de la SIADE prononçant la résiliation d’un bail à construction. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, relatif à la valorisation du domaine privé de la SIADE, relevait du droit privé et donc du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 6 du code de la commande publique.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA34-2407522(TA34-2407522)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, aide-soignante victime d’un accident de service le 30 septembre 2020 au centre hospitalier de Prades. Le juge a considéré que cette mesure était utile pour évaluer l’intégralité des préjudices subis, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des lésions, la date de consolidation, le déficit fonctionnel permanent et les préjudices annexes.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2407523(TA34-2407523)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, agent pénitentiaire victime d’un accident de service le 26 novembre 2018. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices (taux d’incapacité permanente partielle, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément) en lien direct avec l’accident. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour le règlement des litiges opposant l’agent à son administration. L’expert désigné devra déposer son rapport sous six mois.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406776(TA34-2406776)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, victime d’une chute sur la voie publique de Rivesaltes le 26 mars 2019 due à une plaque métallique déchaussée. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a considéré cette mesure utile pour évaluer les préjudices corporels imputables à l’accident. En revanche, la demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle obligation. L’expertise, confiée à une chirurgienne orthopédiste, devra notamment déterminer la consolidation, les incapacités et les divers préjudices subis.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2407043(TA34-2407043)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Aude. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à un recours gracieux sans formuler de conclusions en annulation ou indemnitaires, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2401259(TA34-2401259)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus d’unité de vie familiale au centre de détention de Béziers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de démarches pour l’obtenir, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA34-2401743(TA34-2401743)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Goelia Gestion, qui demandait à être déchargée de la taxe d'habitation 2023 pour une résidence de tourisme à Balaruc-les-Bains. Le directeur départemental des finances publiques de l'Hérault avait conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2501590(TA34-2501590)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait l’annulation de la décision implicite du maire de Saint-Martin-des-Puits refusant d’identifier des chiens sur une parcelle et d’en communiquer les résultats. Le juge a estimé que la demande, visant à s’opposer à une décision administrative, ne relevait pas des mesures provisoires ou conservatoires qu’il peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2500022(TA34-2500022)

Requête de Mme B contestant la taxe d'habitation sur deux logements meublés à Frontignan. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R*190-1 du livre des procédures fiscales.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2500934(TA34-2500934)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du 10 décembre 2024 par laquelle la commune de Ceilhes-et-Rocozels avait décidé de préempter plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 25 février 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA34-2500851(TA34-2500851)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. et Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension du permis de construire tacite qui leur avait été accordé. Cette suspension avait été prononcée en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article UB 9 du plan local d'urbanisme, concernant l'emprise au sol. Les requérants ont produit un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 23 juillet 2024, actant la réduction de l'emprise au sol, ce qui a régularisé le vice. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était plus de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, justifiant la levée de la suspension.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA34-2401045(TA34-2401045)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, détenue, qui contestait une sanction disciplinaire du 5 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 6 mars 2025.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA34-2406438(TA34-2406438)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande de dégrèvement de la taxe foncière sur sa résidence principale pour 2023 et 2024, au motif qu’il bénéficiait de l’allocation d’adulte handicapé. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé un dégrèvement partiel pour ces deux années, à l’exception de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Constatant que ce dégrèvement faisait disparaître l’objet du litige, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, déclarant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA34-2501636(TA34-2501636)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Narbonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant des désordres et évaluer l'existence d'un péril grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer la réalité du péril et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

6 mars 2025Résumé IA
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