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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d’aide personnalisée au logement de 372,18 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de M. A soit reconnue, celui-ci n’a pas démontré de situation de précarité justifiant une remise. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Partnaire Languedoc Roussillon, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) au titre de l'année 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de remboursement, présentée le 5 avril 2024, était prescrite en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le délai expirant le 31 décembre 2021. De plus, la société n'a pas justifié d'un mandat régulier pour sa représentante, ce qui constitue un second motif d'irrecevabilité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant les taxes foncières de 2023 et 2024 pour un mobil-home à Sigean. La requérante contestait la valeur locative retenue, notamment les surfaces du mobil-home et de la terrasse, après un premier dégrèvement partiel. Le juge a estimé que les différences de surface alléguées étaient trop faibles pour remettre en cause l’évaluation, et que le moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SNC ATC France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oreilla du 26 janvier 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. Par un mémoire du 14 février 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Oreilla au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familial de 2 125 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une déclaration mensongère et que la requérante ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, compte tenu des retenues sur prestations déjà effectuées. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, le juge exerçant un plein contentieux pour apprécier la demande de remise. Les conclusions de la caisse d’allocations familiales au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation personnelle au logement de 4 087,68 euros mis à sa charge par la CAF de l'Hérault. La requérante soutenait notamment l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur et contestait la qualification de vie maritale avec M. B. Le tribunal a jugé que l'agent était bien agréé et assermenté, et que la CAF avait correctement apprécié la situation familiale et les revenus de Mme A. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme D et MM. E, qui souhaitaient faire évaluer la possibilité de déplacer un transformateur électrique d’Enedis implanté sur leur propriété. Le juge a estimé que la mission sollicitée portait sur des questions de droit (qualification juridique de l’emprise), ce qui excède le cadre de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, lequel ne permet de prescrire que des mesures d’expertise utiles sur des éléments de fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour incompétence du juge des référés à trancher le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initialement ordonnée le 23 décembre 2023 concernant des désordres affectant un centre de restauration collective à Narbonne. Sur demande de l’expert, la compagnie MMA IARD a été mise en cause et la mission élargie pour déterminer la nature, la durée et le coût des travaux de reprise nécessaires. La compagnie SMA BTP a été mise hors de cause, tandis que la société Axa a été attraite à la procédure. Cette décision s’appuie sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition formée par la SCI Fatal contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales de Meurthe et Moselle. La société contestait le remboursement de 3 590 euros d'allocations logement, soutenant que l'arrêté d'insalubrité ne concernait que les parties communes et non le logement de son locataire. Le tribunal juge que le logement, situé dans un immeuble frappé d'un arrêté d'insalubrité, ne peut être considéré comme décent au sens du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 521-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, la caisse était fondée à récupérer les sommes versées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 898,57 euros et un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant invoquait une radiation d'office de son activité indépendante plus courte que retenue et des déclarations de revenus régulières. Le tribunal a estimé que M. B ne démontrait pas l'erreur des sommes prises en compte, incluant les revenus perçus pendant la période de radiation et après sa réinscription. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 822-4 et R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'effacement de sa dette fiscale. Le juge a rappelé que les demandes de remise gracieuse doivent être adressées à l'administration fiscale et que le juge administratif n'a pas compétence pour prononcer lui-même une telle remise. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus a été jugée légalement fondée et régulièrement motivée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant européen, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété du requérant. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la cause des désordres affectant l'immeuble de Mme C, ainsi que la propriété des murs litigieux, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité sans faute de l'État ou de la commune de Montpellier. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'OFII du 7 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui justifiait légalement le refus. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Rafa Travel. La société contestait les mesures conservatoires (suspension des paiements et déréférencement) prises par la Caisse des dépôts et consignations sur la plateforme "Mon Compte Formation", ainsi que la sanction définitive confirmant ces mesures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une situation financière irrémédiablement compromise à très court terme. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code du travail et les conditions générales d'utilisation de la plateforme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII, en application des articles L. 551-15 et D. 511-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de lui attribuer un logement après la reconnaissance du caractère prioritaire de sa demande par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, exploitant de la pizzéria "Tropikal Pizza". Le requérant demandait d'enjoindre à la commune de Montarnaud de rétablir l'accès et l'électricité à son établissement, arguant d'une atteinte grave à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant une nécessité d'intervention sous 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la solution s'appuyant sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, indiquant que la carte de résident sollicitée serait délivrée. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions en annulation, suspension et injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.