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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Cette décision est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille, qui attribuent le contentieux des décisions relatives à cette allocation aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B qui contestait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les ordonnances du tribunal judiciaire de Narbonne le plaçant sous sauvegarde de justice. Le juge a estimé que ce litige, portant sur des mesures de protection judiciaire relevant du code civil, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application des articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 autorisant la destruction de 12 grands cormorans dans les piscicultures des Pyrénées-Orientales. L'association SEPA contestait cet arrêté, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le juge a relevé que l'arrêté, limité à la période jusqu'au 28 février 2025, avait été entièrement exécuté à la date de l'ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le Groupe Ornithologique du Roussillon (GOR) d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 février 2025 autorisant la destruction de 12 grands cormorans dans une pisciculture des Pyrénées-Orientales jusqu’au 28 février 2025. Le juge des référés a constaté qu’à la date de son ordonnance (28 février 2025), l’arrêté avait été entièrement exécuté, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 28 février 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions relatives à cette allocation relèvent en effet de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'OFII du 7 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui justifiait légalement le refus. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Rafa Travel. La société contestait les mesures conservatoires (suspension des paiements et déréférencement) prises par la Caisse des dépôts et consignations sur la plateforme "Mon Compte Formation", ainsi que la sanction définitive confirmant ces mesures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas une situation financière irrémédiablement compromise à très court terme. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code du travail et les conditions générales d'utilisation de la plateforme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII, en application des articles L. 551-15 et D. 511-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant européen, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété du requérant. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, exploitant de la pizzéria "Tropikal Pizza". Le requérant demandait d'enjoindre à la commune de Montarnaud de rétablir l'accès et l'électricité à son établissement, arguant d'une atteinte grave à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant une nécessité d'intervention sous 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la solution s'appuyant sur les conditions strictes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la cause des désordres affectant l'immeuble de Mme C, ainsi que la propriété des murs litigieux, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité sans faute de l'État ou de la commune de Montpellier. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus a été jugée légalement fondée et régulièrement motivée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, indiquant que la carte de résident sollicitée serait délivrée. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions en annulation, suspension et injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite de lui attribuer un logement après la reconnaissance du caractère prioritaire de sa demande par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre un refus de titre de séjour visiteur. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation, suspension et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 janvier 2023 refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. A remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre au titre de sa vie privée et familiale, conformément à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette procédure obligatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment retenu que, bien que le motif initial de l’obligation de quitter le territoire (absence de titre de séjour) était erroné, le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur le motif substitué tiré de l’absence de visa valide (article L. 611-1, 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les moyens soulevés par M. B, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de son enfant, ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.