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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL CetF contestant deux titres de recettes émis par la commune de Le Soulié pour des loyers et frais de réparation. Le juge a estimé que le litige portait sur un contrat d'occupation du domaine privé communal, relevant de rapports de droit privé. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à un entrepreneur privé concernant des travaux de tubage de cheminée. Constatant que le différend oppose deux personnes privées, le juge a estimé qu’il ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant l’affaire aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. La demande de M. A concerne une créance qu'il détient sur un centre de formation en redressement judiciaire, un litige opposant deux personnes de droit privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que ce litige ne relève pas de sa compétence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'Office public de l'Habitat - Hérault Logement. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés riveraines avant le début de travaux de construction de logements à Gabian, et à suivre l'évolution des dommages éventuels pendant leur exécution. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire une expertise utile pour la constatation de l'état des immeubles lors de travaux publics. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des immeubles voisins, déterminer les causes des dommages potentiels et proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 17 octobre 2024 concernant des désordres affectant un bâtiment de la cité universitaire de Perpignan. Cette extension, sollicitée par la société BETOM et son assureur Zurich Insurance, vise à rendre l'expertise opposable aux assureurs des entreprises ayant participé aux travaux (XL Insurance, Lloyd's, Arco, SMABTP et SMA). Le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, constatant l'utilité de la mesure et l'absence d'action judiciaire préalable engagée contre ces assureurs devant le juge judiciaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A contestant le refus du département de l’Aude de lui accorder une aide au paiement d’une facture d’électricité via le fonds unique logement. Le juge constate que le requérant n’a pas produit, dans le délai imparti, d’argumentation ou de pièces justificatives démontrant que la décision méconnaît ses droits, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme irrecevable, faute de moyens assortis de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement départemental du fonds de solidarité pour le logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et, en vertu du décret n° 2015-233, a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL CetF contestant des titres de recettes émis par la commune de Le Soulié pour un loyer et des frais de réparation. Le juge a estimé que ces titres concernaient l'occupation d'un immeuble du domaine privé communal, relevant d'un contrat de droit privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la contestation de tels actes ne met en cause que des rapports de droit privé et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de l'Aude a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, en raison de l'absence d'un visa de long séjour (type D). Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence de ce document rendait impossible l'instruction de la demande, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, etc.) étaient inopérants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Narbonne avait refusé de délivrer un permis de construire à l'EURL Domea pour un ensemble de 37 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer un refus pour des motifs liés à l'absence de certaines pièces, dès lors que le dossier de demande était complet et que les règles d'urbanisme applicables (notamment les articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme) avaient été respectées. Il a également estimé que les autres motifs de refus invoqués par la commune, tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de police municipale, qui contestait le refus du maire de Font-Romeu-Odeillo-Via de lui accorder la protection fonctionnelle suite à une altercation avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le maire n'avait pas manqué à son devoir d'impartialité. Il a également estimé que les faits reprochés à l'agent, à l'origine de poursuites pénales, présentaient le caractère d'une faute personnelle détachable du service, excluant ainsi l'octroi de la protection fonctionnelle. La demande de l'agent a donc été rejetée, de même que ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL Domea, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait que sa demande n'avait pas été instruite sur la base de pièces complémentaires et que les motifs de refus (notamment la méconnaissance des articles du PLU et des risques pour la sécurité publique) étaient erronés. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, incluant les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a conclu qu'aucun n'était fondé. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Carcassonne du 22 juin 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour régulariser des constructions (terrasses, cuisine d'été, sanitaires) situées en zone "U santé" du PLU. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du PLU, jugeant que le classement en zone "U santé" n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 151-8, R. 151-17, R. 151-18, R. 151-13 et R. 151-33 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Narbonne refusant un permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de l'urbanisme étant régulière. Il a également jugé que les motifs de refus, notamment l'absence de cotation en trois dimensions du plan de masse et le non-respect du plan de prévention des risques littoraux, étaient fondés au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SCI Vil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne du 8 février 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé en front de mer, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) prévoient un épannelage progressif pour préserver les vues sur la mer. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise pour le recouvrement de factures internet, a rejeté sa requête. Le juge a relevé d’office que la contestation portait sur un acte de poursuite et non sur le titre exécutoire fondant la créance. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et 1617-5 du code général des impôts, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics locaux relève du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, agent titulaire d'un EHPAD, contestant le refus de réintégration anticipée et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 relatif au régime des positions des fonctionnaires hospitaliers. Il a annulé les décisions attaquées pour erreur de droit, estimant que l'administration n'avait pas justifié légalement son refus de réintégration. En conséquence, il a enjoint à l'EHPAD de réintégrer M. A rétroactivement et de le rétablir dans ses droits, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, validant la décision préfectorale fondée sur les articles L. 432-13 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français pris le 17 décembre 2023 par la direction générale de la police nationale. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance des articles 31 et 33 de la Convention de Genève, faute pour le requérant de justifier d’une demande d’asile en cours de validité à la date de la décision. Il rejette également les griefs fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments établissant une menace grave ou une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est ainsi confirmée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’ACM-Habitat visant à prescrire une expertise avant et pendant les travaux de démolition d’un poste de police et de construction de vingt logements collectifs à Castries. Le juge a estimé cette mesure utile pour constater l’état initial des propriétés riveraines et, le cas échéant, déterminer les causes et l’étendue des dommages futurs, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Un expert a été désigné pour réaliser les constats et déposer un rapport.