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Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de l'Aude a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, en raison de l'absence d'un visa de long séjour (type D). Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence de ce document rendait impossible l'instruction de la demande, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, etc.) étaient inopérants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’ACM-Habitat visant à prescrire une expertise avant et pendant les travaux de démolition d’un poste de police et de construction de vingt logements collectifs à Castries. Le juge a estimé cette mesure utile pour constater l’état initial des propriétés riveraines et, le cas échéant, déterminer les causes et l’étendue des dommages futurs, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Un expert a été désigné pour réaliser les constats et déposer un rapport.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, validant la décision préfectorale fondée sur les articles L. 432-13 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Vil, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Narbonne du 8 février 2023 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour la surélévation d'une maison. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet, situé en front de mer, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) prévoient un épannelage progressif pour préserver les vues sur la mer. Les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable auprès de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B, gendarme, contestant sa mutation d'office dans le Tarn. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une demande d'annulation au fond, en méconnaissance de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Toulouse, en application de l'article R. 312-12 du même code, le litige relevant du lieu de la nouvelle affectation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a accordé une provision de 229 000 euros à M. B, agent communal victime d’un accident de service le 30 novembre 2022, dont le taux d’incapacité permanente partielle a été fixé à 90 %. La commune de Montpellier ne contestait pas le principe de son obligation, mais le montant demandé (277 200 euros) a été jugé incertain, conduisant le juge à limiter la provision à la somme non contestée de 229 000 euros pour éviter tout risque de remboursement. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 400 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'une demande de remise gracieuse de la taxe d'habitation pour l'année 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent de la commune de Montpellier, visant à évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux suite à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, faute pour la requérante d’établir un lien de causalité entre ses souffrances psychiques et son activité professionnelle, et qu’elle relevait d’une demande frustratoire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LPJS et de M. A. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant pour 28 jours l'agrément de contrôleur technique de M. A, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient aucun élément démontrant une telle atteinte à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture après l'expiration de son attestation le 6 janvier 2025, ni démontré que son licenciement était directement imputable à l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Conseil Invest 34 d’une demande en décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour les années 2020 à 2022. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le tribunal. Par ordonnance du 24 février 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement. La requérante, qui invoquait sa situation financière précaire et une erreur de la caisse, n'a pas fourni les éléments de preuve nécessaires pour étayer ses moyens après y avoir été invitée. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour demander l'annulation de sa révocation prononcée le 10 juillet 2024 par le centre hospitalier de Thuir. En cours d'instance, l'hôpital a retiré cette décision, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, en raison de sa situation familiale (logement sur-occupé avec conjoint et quatre enfants). La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025 et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Pardailhan, déclarant non réalisable son projet de construction d’une maison avec piscine. Par un mémoire du 12 février 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder une pension de réversion. La requérante invoquait son droit à cette pension en raison du statut de combattant de son père, mais la décision attaquée opposait la prescription quadriennale prévue par la loi n°68-1250 du 30 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé par Mme A, qui ne contestait pas ce motif de prescription, n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A. Cette dernière, agent de la Communauté de communes du Clermontais, souhaitait établir l'origine professionnelle de sa maladie contractée depuis 2014. Le juge a considéré que cette expertise était utile pour éclairer un éventuel litige futur. La mission confiée à un expert rhumatologue vise à déterminer le lien direct entre la pathologie et l'activité professionnelle, ainsi qu'à évaluer les divers préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A, agent du CHU de Montpellier, victime d’un accident de service le 15 octobre 2019 reconnu comme maladie professionnelle. La mesure vise à évaluer l’étendue de ses préjudices extrapatrimoniaux (notamment déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique et d’agrément). Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour un éventuel litige indemnitaire. Un expert rhumatologue a été désigné avec une mission circonscrite à la pathologie de l’épaule gauche.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge le 8 janvier 2023 par le centre hospitalier de Perpignan et de déterminer ses préjudices. La juridiction a admis l'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Garonne et a désigné un expert gynécologue obstétricien pour examiner les soins prodigués, leur conformité aux données de la science, et le lien de causalité avec les dommages subis. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 178,54 euros pour la période de janvier 2021 à août 2022, notifié par la MSA du Languedoc et confirmé par le département de l'Hérault. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et contestait la prise en compte de certaines sommes (prêts familiaux, aides ponctuelles, remboursements) comme ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. La décision confirme ainsi le bien-fondé de l'indu et maintient l'obligation de payer pour la requérante.