LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 341/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304252(TA34-2304252)

Voici un résumé de la décision du Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) : Le tribunal a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de l'Hérault de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la demande était toujours en instruction et que des récépissés avaient été délivrés. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la délivrance de récépissés n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, et que la requête n'avait donc pas perdu son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500950(TA34-2500950)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension d'un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 interdisant, pour toute l'année 2025 dans l'Hérault, les rassemblements festifs à caractère musical non déclarés et la circulation de matériel sonore à destination de ceux-ci. Le juge a rejeté la requête de M. D..., un participant régulier, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206123(TA34-2206123)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B, maître de conférences, contestant les décisions de suspension et de prolongation de suspension prises par le président de l’université de Perpignan Via Domitia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de preuve des faits reprochés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation (articles L. 951-3 et L. 951-4) et l’arrêté du 10 février 2012, qui délègue aux présidents d’université le pouvoir de suspension des enseignants-chercheurs.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2301635(TA34-2301635)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault refusant son titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que l’intéressé avait obtenu un titre de séjour dans l’Ain, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300293(TA34-2300293)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Narbonne du 16 novembre 2022 prononçant sa radiation des effectifs de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qui n’a pas été fait dans le délai imparti. Mme B est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Narbonne présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206341(TA34-2206341)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire une maison d’habitation à Font-Romeu-Odeillo-Via. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’injonction et l’action indemnitaire pour préjudice moral ont été abandonnées. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2500589(TA34-2500589)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Office français de la biodiversité à verser à M. B une provision de 32 100 euros. Cette obligation a été jugée non sérieusement contestable, l'Office ne contestant ni son principe ni son montant. La somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 janvier 2025, date de réception de la demande préalable. L'Office a également été condamné à verser 2 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que la demande d'astreinte a été rejetée.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407512(TA34-2407512)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A B qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, soutenant que ses pathologies limitaient son périmètre de marche à 300 mètres. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'éligibilité à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou à un recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant considérés comme manifestement infondés ou insuffisamment étayés au regard des critères réglementaires.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303060(TA34-2303060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A, demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'OFII était légalement justifiée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 551-16 relatifs au refus ou à la cessation des conditions matérielles d'accueil.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501182(TA34-2501182)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales d'accorder un rendez-vous à Mme B dans un délai de huit jours pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence, car elle se trouvait en situation irrégulière et son contrat de travail était suspendu en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a considéré que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros à Mme B au titre des frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500670(TA34-2500670)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, au motif que son dossier était incomplet. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406710(TA34-2406710)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Montbazin afin de déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le groupe scolaire, dont la rénovation énergétique a été confiée à la SARL Menuiserie Chinappi dans le cadre d’un marché public de 2022. La mesure a été jugée utile car les malfaçons persistent et présentent un danger pour les enfants et les utilisateurs, permettant d’établir les responsabilités en vue d’un éventuel litige au fond. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, évaluer leur gravité et proposer d’éventuelles mesures de sauvegarde. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2305391(TA34-2305391)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault sur sa demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que des rendez-vous avaient été proposés à M. A pour finaliser l’instruction de son dossier, sans qu’il ne s’y présente. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, pur et simple, et en a donné acte.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2306207(TA34-2306207)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour le fils de M. C. Le juge a retenu une erreur de fait, car l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date du dépôt de la demande complète, et non à la date de son enregistrement par l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302391(TA34-2302391)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 411-1 et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500403(TA34-2500403)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution d’un logement conforme à la décision de la commission de médiation du 19 juillet 2024 et à contester une décision de la commission d’attribution du 14 janvier 2025. Après que la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, au motif qu’un logement lui a été attribué à compter du 1er mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307143(TA34-2307143)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire, et une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité et aux circonstances de son non-respect d'une obligation de transfert. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait correctement apprécié la situation de M. B sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501301(TA34-2501301)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la SCI Locastud. Celle-ci demandait le paiement d'un loyer et l'expulsion d'un locataire, assortie d'une obligation de relogement par la préfecture. Le juge constate que la mesure sollicitée se heurte à un arrêté préfectoral interdisant définitivement la mise à disposition du logement. En conséquence, la demande est rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205582(TA34-2205582)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404592(TA34-2404592)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de logement par la commission de médiation de l'Hérault. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

20 février 2025Résumé IA
← Précédent338339340341342343344Suivant →Page 341/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions