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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 344/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500671(TA34-2500671)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 22 mars 2025, le maintenant en situation régulière durant l'instruction de sa demande. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre un acte administratif.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500723(TA34-2500723)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 2 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses conditions actuelles de logement et d'avoir saisi le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), et en raison du refus non motivé d'une proposition de logement adaptée. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501161(TA34-2501161)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant l’arrêté légal au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301802(TA34-2301802)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400712(TA34-2400712)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet de l'Hérault a rejeté la demande de regroupement familial de M. A en faveur de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le parcours de délinquance de M. A, bien que contraire à l'ordre public, ne révèle pas un refus de se conformer aux principes essentiels régissant la vie familiale en France. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501187(TA34-2501187)

Suspension de la perte de validité du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision 48 SI du ministre de l'intérieur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport pour son activité professionnelle d'auto-entrepreneur. Par conséquent, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205009(TA34-2205009)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Saveurs d'Epicure contestant le refus de subvention par la commune de Tautavel. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir de la commune, considérant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a appliqué un contrôle restreint sur la décision de refus de subvention, conformément à l'article L. 2541-12 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le motif invoqué par le conseil municipal, lié à l'attitude du président de l'association dans un débat local, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et ne révélait pas de discrimination. La requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2303987(TA34-2303987)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par renvoi du tribunal de Nantes, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision du préfet de l'Hérault du 9 décembre 2022 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Aucun texte de fond n'a été appliqué, le jugement se limitant à constater le désistement de la requérante en application des règles de procédure du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2302221(TA34-2302221)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 667 euros, dont 333,50 euros restaient à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF de l’Hérault. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que Mme A était de bonne foi, l’indu résultant d’une erreur informatique de son employeur, et que sa situation de précarité était établie, avec un reste à vivre quasi nul. En application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a accordé une remise totale de la dette restante.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300950(TA34-2300950)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 9 juin 2022 par laquelle la commission nationale d'agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui avait infligé une interdiction temporaire d'exercice de toute activité privée de sécurité pour une durée de 5 ans. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir l'exercice d'activités de sécurité privée sans agrément en qualité de dirigeant et sans carte professionnelle valide, constituaient des fautes justifiant une sanction disciplinaire. Il a estimé que la sanction de 60 mois n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements commis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 634-4 du code de la sécurité intérieure.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300361(TA34-2300361)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un passeport. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus était fondé sur une interdiction de sortie du territoire prononcée par un juge d'instruction, en application de l'article 138 du code de procédure pénale et du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016, sans erreur d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302764(TA34-2302764)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A Dit C contestant deux arrêtés du maire de Lattes du 3 mai 2023 lui ordonnant de faire évaluer ses deux chiens de race berger belge malinois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et fondés sur les articles L. 211-11 et L. 211-14-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires de Mme A Dit C ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302763(TA34-2302763)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A Dit C contestant deux arrêtés du maire de Lattes du 3 mai 2023, qui lui ordonnaient de faire évaluer ses deux chiens de race berger belge malinois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et fondés sur les articles L. 211-11 et L. 211-14-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2301462(TA34-2301462)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304619(TA34-2304619)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a d’abord constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’illisibilité de la signature, la décision étant suffisamment identifiable. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les revenus de Mme B, inférieurs au seuil requis sur la période de référence, n’étaient pas suffisants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307000(TA34-2307000)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la Ligue des droits de l'homme et de l'association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales. Ces associations demandaient l'annulation de la décision du maire de Perpignan d'installer une crèche de la nativité dans l'Hôtel de ville en décembre 2023, qu'elles estimaient contraire au principe de laïcité. Le tribunal a jugé que la requête de la Ligue des droits de l'homme était irrecevable, faute pour son président de justifier d'une habilitation statutaire à agir en justice. Concernant l'autre association, le tribunal a estimé que la crèche, installée dans un espace ouvert au public mais non dédié au culte, présentait un caractère culturel, artistique ou festif et ne méconnaissait pas les dispositions de la loi du 9 décembre 1905.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400519(TA34-2400519)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour son épouse. Le refus était fondé sur l'insuffisance de la superficie de son logement (20,48 m²), inférieure au seuil de 22 m² requis par l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un ménage sans enfant en zone A. Le tribunal a jugé que le déménagement ultérieur de M. B vers un logement plus grand était sans incidence sur la légalité de la décision, prise à la date du refus. La solution retenue confirme le rejet de la demande, malgré la régularité du séjour et des ressources du requérant.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401906(TA34-2401906)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Béziers autorisant l'installation d'une crèche de Noël sur le domaine public communal. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de laïcité et des articles 1er et 28 de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'installation de la crèche, dans ce contexte, ne constituait pas une violation de la loi de 1905 ni un détournement de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la loi de 1905 et du principe de neutralité du service public.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2402816(TA34-2402816)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Fleury d’Aude du 21 mars 2024 refusant le renouvellement de son autorisation d’occupation d’un emplacement sur le marché de plein vent. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision le 24 octobre 2024 et accordé l’intégration de M. A sur le marché. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné la commune à verser 700 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501234(TA34-2501234)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Marsillargues visant à faire constater l'état d'un balcon menaçant ruine. Saisi sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour se rendre sur les lieux, constater le péril grave et imminent pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune d'engager les procédures nécessaires pour prévenir un effondrement, conformément aux pouvoirs de police du maire issus du code de la construction et de l'habitation.

18 février 2025Résumé IA
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