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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 1 654,17 euros. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, d'argumentation ou de pièces établissant que la décision contestée méconnaissait ses droits. En l'absence de moyen opérant, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Medithau et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loupian du 15 février 2022 les mettant en demeure sur le fondement de l’article L.481-1 du code de l’urbanisme. Postérieurement à la requête, le maire a certifié qu’aucune suite ne serait donnée à cette procédure et la plainte pénale a été classée sans suite. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par la SAS Foncia Terre Occitanie contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement de 223 euros. La société soutenait que le locataire était toujours présent en mai 2023, mais n'a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser. Le juge a considéré que la requête ne comportait qu'un moyen non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement de la SCI Mama, qui contestait un arrêté du maire de Montesquieu-les-Albères imposant la production d’un acte authentique de servitude de passage. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction relatives à une infraction au permis de conduire. Le requérant s'est désisté après que le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C qui sollicitait une astreinte pour inexécution de l'ordonnance du 16 octobre 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de l'Hérault et enjoint à ce dernier de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge constate que le préfet a exécuté l'injonction en délivrant l'autorisation provisoire le 4 février 2025 et en examinant la demande de titre, bien que le dossier reste incomplet. Les conclusions sont rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal un recours gracieux adressé au ministre de l'intérieur concernant la restitution de son permis de conduire, sans formuler de conclusions en annulation ou indemnitaires. La requête ne respectait donc pas les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement (2 581,51 euros). La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d'argumentation ou de pièces justificatives permettant d'apprécier sa bonne foi ou sa situation financière précaire. La requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par la requérante, tirés d'un délai d'attente anormalement long et de problèmes de voisinage, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, faute pour Mme B d'avoir fourni une argumentation et des pièces justificatives malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la CAF de l’Aude pour un indu d’allocation de logement familiale de 4 289,96 euros. Le requérant s’était borné à contester le mode de calcul de ses ressources sans fournir d’argumentation ou de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a jugé que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour présentée par Madame A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français était complet et bénéficiant d'un nouveau rendez-vous pour le compléter. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vias révoquant M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, preuve déloyale, inexactitude matérielle des faits, sanction disproportionnée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant la demande de titre de séjour de Madame A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et la requérante était convoquée pour compléter son dossier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Balaruc-les-Bains du 7 janvier 2025 réglementant le stationnement des autocaravanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions à la liberté de circuler et de stationner n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. Il a notamment relevé que l'arrêté reprenait pour l'essentiel une réglementation déjà en vigueur les années précédentes, sans modifier substantiellement la situation des usagers. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 120 euros. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, l'argumentation et les pièces justificatives nécessaires pour démontrer que la décision contestée méconnaissait ses droits. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen manifestement insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Aude de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille, les décisions relatives à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le juge a constaté que M. A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6, L. 241-9 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Tarn et de la MSA du Languedoc de lui verser l'allocation d'aide personnelle au logement. La requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation à produire une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait qu'un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Hérault de proposer à Mme A, accompagnée de son enfant, une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la carence de l'État à assurer ce droit, prévu par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en raison de la situation de détresse médicale et sociale de la requérante vivant dans la rue.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans l'Hérault jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut prononcer une annulation, mais seulement une suspension. En outre, le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à une telle suspension, ni démontré un intérêt à agir. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.