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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour présentée par Madame A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français était complet et bénéficiant d'un nouveau rendez-vous pour le compléter. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant la demande de titre de séjour de Madame A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et la requérante était convoquée pour compléter son dossier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vias révoquant M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, preuve déloyale, inexactitude matérielle des faits, sanction disproportionnée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées", en raison de sa fibromyalgie. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, car la requérante n'a pas démontré que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’enfant C, victime d’un traumatisme crânien lors de son hospitalisation en 2010 au CHU de Montpellier. La demande des parents, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car l’état de santé de l’enfant n’était toujours pas consolidé selon un précédent rapport de 2017. Un collège de deux experts a été désigné pour évaluer l’imputabilité des séquelles actuelles, fixer la date de consolidation et quantifier les préjudices. En revanche, la demande de condamnation du CHU aux frais de justice a été rejetée, le centre hospitalier n’étant pas la partie perdante à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 12 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique. Le désistement étant sans réserve, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Hérault de la déclarer prioritaire pour un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation dans un délai de quinze jours, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’absence de justification d’une impossibilité de produire cet acte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 février 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A B dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’étant relevée. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) au paiement de la prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Anah.
commission de médiation a statué. Dans ces conditions, le moyen tiré de ce que la commission de médiation aurait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande n'est pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Par suite, la requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. O R D O N N E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A B dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir contre l’Agence nationale de l’habitat. La requête initiale visait à obtenir le paiement de la prime de transition énergétique d’un montant de 4 000 euros. Le désistement ayant été déclaré sans réserve, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A B de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement d'une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Ce désistement fait suite à l’attribution de la carte sollicitée par une décision du 19 décembre 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans examiner le bien-fondé du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-Védas à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices extra-patrimoniaux liés à un accident de service. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur relative à sa promotion au grade de Major de la police nationale dans l’Hérault pour 2022. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 5 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.
Rejet pour irrecevabilité manifeste d’une requête en excès de pouvoir formée par M. A contre son placement en congé de maladie d’office. Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté que le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée le 7 janvier 2025, restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.