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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur relative à sa promotion au grade de Major de la police nationale dans l’Hérault pour 2022. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 5 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées", en raison de sa fibromyalgie. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, car la requérante n'a pas démontré que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour "conjoint de français" à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision implicite, née le 27 juillet 2023, est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Litige commercial entre un particulier et le service Colissimo de La Poste concernant le retour injustifié d’un colis. Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que ce litige, relevant des rapports commerciaux avec un client, ressortit à la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse fixant la Colombie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Aude de renouveler son titre de séjour "salarié". Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour était une première délivrance et non un renouvellement, et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour, pourtant exigé par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le dossier étant incomplet, le refus d'enregistrement de la demande ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A B dans leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A B dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'Agence nationale de l'habitat. Les requérants demandaient initialement le paiement d'une prime de transition énergétique de 8 000 euros. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l’agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de transition énergétique de 1 200 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. Aucune somme n’est allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 11 février 2025, du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme B A de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) au versement de la prime de transition énergétique. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte consécutive à l’inexécution d’un jugement du tribunal de grande instance. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures de recouvrement de cette astreinte sont indissociables de la procédure judiciaire initiale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Cette requête de Mme B, aide-soignante au centre hospitalier de Lunel, contestait le refus d'indemnisation pour absence d'évolution de carrière. Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme sans objet, la décision attaquée ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'entretien professionnel et de l'absence de promotion, considérant que la requérante n'établissait pas de faute de l'administration ni de rupture d'égalité de traitement. La demande indemnitaire de 25 000 euros a été rejetée, le tribunal jugeant que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français plutôt qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, les deux procédures n'étant pas exclusives. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU Les Délices d'Orient, qui demandait l'autorisation d'aménager son local de restauration à Trèbes ou des conseils sur les démarches à suivre. Le juge a considéré que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge administratif, qui ne peut ni délivrer d'autorisation ni se substituer à l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier de Lunel, qui demandait l'annulation du refus d'indemnisation de son absence d'évolution de carrière et la condamnation de l'établissement à lui verser 25 000 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision de refus ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les fautes alléguées (absence d'entretien professionnel en 2022 et non-proposition au tableau d'avancement) n'étaient pas établies, et a rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'entretien professionnel.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait son handicap et la difficulté à trouver une place de stationnement adaptée. Le juge a constaté que les moyens soulevés par M. B, relatifs à des contraintes pratiques de stationnement, ne constituaient pas des arguments juridiques propres à démontrer que la décision attaquée méconnaissait les critères d'attribution prévus par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1). En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien d'un moyen de droit.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C A B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, car l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles attribue ce contentieux aux tribunaux judiciaires. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission du fonds de solidarité pour le logement de l’Aude de lui accorder une aide pour un impayé de loyer. La requérante avait utilisé l’aide au logement perçue à d’autres fins que le paiement de son loyer, ce qui constituait le motif de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que la requête n’était pas assortie de faits ou précisions susceptibles d’établir l’illégalité de la décision contestée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds, qui ne confèrent pas un droit automatique à l’aide.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’urgence liée à son impossibilité de travailler et à la situation médicale de son enfant, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie, notamment en raison du délai de cinq mois pour contester la décision et de la régularité de son séjour grâce à une autorisation provisoire valable. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, exigeant une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité, conditions non satisfaites en l’espèce.