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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une décision de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault lui attribuant une orientation professionnelle vers un dispositif d'emploi accompagné. Le tribunal a rappelé que tout recours contentieux contre une telle décision doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application télérecours citoyens, M. A n'a pas produit la décision issue de ce recours préalable ni prouvé l'avoir déposé dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Perpignan d'installer une crèche de la nativité dans l'hôtel de ville. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, la désinstallation de la crèche n'ayant pas retiré la décision contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de déclaration de l'association, celle-ci pouvant agir par la voie du recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du maire de Perpignan, jugeant que l'installation d'une crèche de Noël dans un emplacement public communal méconnaît le principe de laïcité et les articles 1er, 2 et 28 de la loi du 9 décembre 1905, en l'absence de circonstances particulières permettant d'y voir une simple tradition culturelle ou artistique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion (CNG) du 11 août 2022 lui refusant l’autorisation d’exercer la profession de médecin dans la spécialité « médecine cardiovasculaire ». Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a d’abord examiné la compétence territoriale, rappelant les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un passeport. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus était fondé sur une interdiction de sortie du territoire prononcée par un juge d'instruction, en application de l'article 138 du code de procédure pénale et du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016, sans erreur d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de l'Hérault d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a substitué la base légale du refus aux stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille en situation irrégulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée, et que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Marsillargues visant à faire constater l'état d'un balcon menaçant ruine. Saisi sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour se rendre sur les lieux, constater le péril grave et imminent pour la sécurité publique et proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune d'engager les procédures nécessaires pour prévenir un effondrement, conformément aux pouvoirs de police du maire issus du code de la construction et de l'habitation.
Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de déclaration préalable délivré par le maire d'Agde pour la modification d'une façade et la création d'un logement supplémentaire. Il a estimé que la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés par les requérants n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet et que les règles du plan local d'urbanisme (articles UD3, UD6, UD7, UD9 et UD12) n'étaient pas méconnues. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune d'Agde au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Fleury d’Aude du 21 mars 2024 refusant le renouvellement de son autorisation d’occupation d’un emplacement sur le marché de plein vent. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision le 24 octobre 2024 et accordé l’intégration de M. A sur le marché. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné la commune à verser 700 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Béziers autorisant l'installation d'une crèche de Noël sur le domaine public communal. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de laïcité et des articles 1er et 28 de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'installation de la crèche, dans ce contexte, ne constituait pas une violation de la loi de 1905 ni un détournement de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la loi de 1905 et du principe de neutralité du service public.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour son épouse. Le refus était fondé sur l'insuffisance de la superficie de son logement (20,48 m²), inférieure au seuil de 22 m² requis par l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un ménage sans enfant en zone A. Le tribunal a jugé que le déménagement ultérieur de M. B vers un logement plus grand était sans incidence sur la légalité de la décision, prise à la date du refus. La solution retenue confirme le rejet de la demande, malgré la régularité du séjour et des ressources du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Ligue des droits de l'homme et l'association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales pour contester la décision du maire de Perpignan d'installer une crèche de la nativité dans l'Hôtel de ville en décembre 2023. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'installation d'une crèche dans le patio de l'Hôtel de ville, visible depuis l'espace public, ne méconnaissait pas les principes de laïcité et de neutralité des services publics, dès lors qu'elle présentait un caractère culturel, artistique ou festif sans marquer d'adhésion à une religion. La solution retenue s'appuie sur l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et la jurisprudence du Conseil d'État relative aux signes religieux dans les bâtiments publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la Ligue des droits de l'homme et de l'association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales. Ces associations demandaient l'annulation de la décision du maire de Perpignan d'installer une crèche de la nativité dans l'Hôtel de ville en décembre 2023, qu'elles estimaient contraire au principe de laïcité. Le tribunal a jugé que la requête de la Ligue des droits de l'homme était irrecevable, faute pour son président de justifier d'une habilitation statutaire à agir en justice. Concernant l'autre association, le tribunal a estimé que la crèche, installée dans un espace ouvert au public mais non dédié au culte, présentait un caractère culturel, artistique ou festif et ne méconnaissait pas les dispositions de la loi du 9 décembre 1905.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SASU CGRE Commandre Guillaume Real Estate, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui verser directement les allocations logement de ses locataires en raison d'impayés. Le tribunal a jugé que l'impayé, constitué d'un seul mois de loyer, ne remplissait pas la condition légale d'un montant au moins égal à deux fois le loyer mensuel brut, conformément à l'article R. 824-1 du code de la construction et de l'habitation. De plus, les locataires ayant quitté le logement, ils ne bénéficiaient plus d'allocations, rendant impossible le versement direct. La demande d'indemnisation et les frais de justice ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en annulation contre une décision de la CAF des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d’allocation logement sociale de 7 134,84 euros pour la période de juin 2007 à novembre 2009. La CAF a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que la décision litigieuse datait du 29 juin 2010, soit avant le 1er janvier 2020. En application de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019 et des articles L. 825-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en matière d’allocation de logement relèvent des dispositions du code de la sécurité sociale et de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 mai 2023 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A. La juridiction a jugé que, bien que M. A ait été condamné pour des infractions routières graves (stationnement dangereux et conduite en état alcoolique), ces faits ne suffisaient pas, en l'absence d'autres antécédents ou d'une dépendance avérée à l'alcool, à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir contre des décisions du maire de Béziers autorisant l'installation d'une crèche de Noël sur le domaine public communal. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe de laïcité et des articles 1er et 28 de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'installation d'une crèche dans un espace public, dans un contexte festif et non prosélyte, ne constituait pas une violation de la neutralité du service public. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la loi de 1905 et du principe de laïcité tel que précisé par la jurisprudence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par la SAS GGL AMENAGEMENT, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 1 500 000 euros émis par le maire de Clermont-l'Hérault. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre par un acte de trésorerie du 8 août 2024, rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de la société Marlie, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de transférer une licence IV. La requête en excès de pouvoir est devenue sans objet, le préfet ayant finalement accordé l'autorisation de transfert le 7 avril 2023. La demande de frais de justice du préfet, fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejetée faute de justificatifs de frais spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier demandait la modification de son Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d'Expertise (IFSE) et le versement rétroactif de rémunérations. La requête est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.