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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 342/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2201590(TA34-2201590)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, a annulé l’arrêté du 16 février 2022 par lequel le maire de Vailhauquès lui avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme était entaché d’une erreur de droit, car l’extension nécessaire du réseau électrique, d’environ 95 mètres, constituait un simple raccordement relevant des équipements propres à l’opération (article L. 332-15 du même code) et non un équipement public. En conséquence, la commune ne pouvait opposer l’absence de prise en charge des travaux d’extension pour refuser le permis.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201770(TA34-2201770)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202347(TA34-2202347)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Saint-Guiraud. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation en raison de l'avis défavorable conforme du préfet, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'illégalité de l'avis préfectoral, ont été écartés comme infondés.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501248(TA34-2501248)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 refusant la protection fonctionnelle à M. A, surveillant pénitentiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'agent n'ayant pas démontré que le refus portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407486(TA34-2407486)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) suite à l'incendie de son logement. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni fourni d'argumentation démontrant une méconnaissance de ses droits, malgré une demande de régularisation. Le juge constate que le refus était fondé sur le règlement départemental, lequel fixe un plafond de loyer (625 euros pour 3 personnes) que le loyer de Mme B dépasse. La requête est donc rejetée comme irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005 étant les textes de référence.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407394(TA34-2407394)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application télérecours citoyens, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407114(TA34-2407114)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501182(TA34-2501182)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales d'accorder un rendez-vous à Mme B dans un délai de huit jours pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence, car elle se trouvait en situation irrégulière et son contrat de travail était suspendu en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a considéré que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros à Mme B au titre des frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500403(TA34-2500403)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution d’un logement conforme à la décision de la commission de médiation du 19 juillet 2024 et à contester une décision de la commission d’attribution du 14 janvier 2025. Après que la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, au motif qu’un logement lui a été attribué à compter du 1er mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2306207(TA34-2306207)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial pour le fils de M. C. Le juge a retenu une erreur de fait, car l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date du dépôt de la demande complète, et non à la date de son enregistrement par l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'accorder le bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300618(TA34-2300618)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501275(TA34-2501275)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait, en urgence, que la communauté d'agglomération Sète Agglopole Méditerranée lui fournisse un emplacement avec accès à l'eau et à l'électricité sur l'aire d'accueil des gens du voyage de Frontignan et qu'elle ouvre la barrière d'accès, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203120(TA34-2203120)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500670(TA34-2500670)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, au motif que son dossier était incomplet. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303060(TA34-2303060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A, demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'OFII était légalement justifiée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 551-16 relatifs au refus ou à la cessation des conditions matérielles d'accueil.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407512(TA34-2407512)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A B qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, soutenant que ses pathologies limitaient son périmètre de marche à 300 mètres. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent le seuil d'éligibilité à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou à un recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant considérés comme manifestement infondés ou insuffisamment étayés au regard des critères réglementaires.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501267(TA34-2501267)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de la mesure d'éloignement prise à son encontre et qu'il soit enjoint au préfet de consulter la borne Eurodac pour poursuivre une procédure Dublin vers l'Espagne. Le juge a estimé que la contestation des mesures d'éloignement relève d'une procédure spéciale et que le référé-liberté n'est possible qu'à titre exceptionnel, ce qui n'était pas justifié en l'espèce. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'audiencer.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2401884(TA34-2401884)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 19 février 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la préfecture de l’Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406998(TA34-2406998)

Refus de carte mobilité inclusion – stationnement. Tribunal administratif de Montpellier. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et ce malgré la demande de régularisation adressée par le tribunal. Application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407044(TA34-2407044)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
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