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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune de Pieusse. Celle-ci demandait au juge de prendre en compte un rapport d'expertise remis à sa demande sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a rappelé que son office, saisi sur la base de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, se limite à constater des faits et ne lui permet pas de prescrire une telle mesure. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au rectorat de l'académie de Montpellier de lui accorder l'assistance d'un secrétaire de correction lors des épreuves écrites du CAPES externe. Le juge a estimé que cette mesure s'opposait à la décision du 21 janvier 2025 du recteur, qui lui avait déjà accordé d'autres aménagements mais refusé celui-ci, et ne présentait donc pas un caractère provisoire ou conservatoire. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable ou mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la décision était légalement justifiée au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour, de sa condamnation pénale et du risque de fuite.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L.611-1, L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit relative à une demande d'asile en Belgique. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 225 euros émis par Montpellier Méditerranée Métropole. La métropole ayant annulé ce titre après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en décharge. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné la métropole à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département de l'Aude pour défaut d'entretien normal de la route départementale D43 suite à un accident de motocyclette survenu le 7 mai 2018. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, car l'accident s'est produit lors d'un orage violent et soudain, ne laissant pas aux services départementaux le temps de réagir. De plus, la preuve d'un danger récurrent et connu sur cette portion de route n'a pas été apportée par le requérant. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs du jugement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour du préfet de l'Hérault. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C, épouse A, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'exécuter un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence nécessaire, faute d'avoir préalablement saisi le président de la cour administrative d'appel d'une demande d'exécution de l'arrêt, conformément à l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant jugée suffisamment précise. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CHU de Montpellier refusant l’aménagement du temps partiel thérapeutique de Mme A, aide-soignante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat, les avis médicaux ne préconisant pas expressément le regroupement des horaires sollicité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la violation du décret n° 82-453 du 28 mai 1982 et du principe de non-discrimination.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la présence continue de M. B en France depuis son plus jeune âge, sa scolarité ininterrompue depuis 2005 et ses études universitaires à Montpellier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 janvier 2023 refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. A remplissait les conditions de délivrance de plein droit du titre au titre de sa vie privée et familiale, conformément à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette procédure obligatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’une demande de condamnation de l’université de Montpellier à lui verser 102 190 euros en réparation des préjudices résultant de la mauvaise gestion de sa situation administrative. Par un acte du 18 février 2025, le requérant s’est désisté de son instance, désistement accepté par l’université le 27 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 27 février 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été soulevée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du procureur de la République de lui délivrer un agrément de policier municipal. Postérieurement à l’introduction de la requête, le procureur a accordé l’agrément par une décision définitive du 13 mars 2023. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre "étudiant", faute pour le requérant de justifier de la réalité et du sérieux de ses études, notamment d'une progression cohérente dans son cursus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment retenu que, bien que le motif initial de l’obligation de quitter le territoire (absence de titre de séjour) était erroné, le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur le motif substitué tiré de l’absence de visa valide (article L. 611-1, 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les moyens soulevés par M. B, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de son enfant, ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Hérault sur la demande de certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à un entrepreneur privé concernant des travaux de tubage de cheminée. Constatant que le différend oppose deux personnes privées, le juge a estimé qu’il ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant l’affaire aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL CetF contestant deux titres de recettes émis par la commune de Le Soulié pour des loyers et frais de réparation. Le juge a estimé que le litige portait sur un contrat d'occupation du domaine privé communal, relevant de rapports de droit privé. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A pour contester la durée insuffisante de l’accompagnement humain (20h/semaine) attribué à sa fille par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de l’Hérault, ainsi que l’orientation vers un institut médico-éducatif (IME) plutôt qu’une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’aide humaine et à l’orientation scolaire, estimant que ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier. S’agissant de la demande de transport scolaire adapté, le tribunal a constaté qu’elle était devenue sans objet, la fille de Mme A bénéficiant déjà d’une carte mobilité inclusion permettant la prise en charge des frais de transport par le département.