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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime que sa prise en charge aux urgences du CHU de Montpellier le 1er octobre 2023 est à l’origine d’une double embolie pulmonaire. Le juge a considéré que cette mesure était utile, malgré l’existence d’une procédure au fond, car le dossier n’était pas encore inscrit au rôle des audiences. L’expert désigné devra notamment examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices subis. La demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, aucune disposition légale ne l’imposant.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A, qui souhaitait évaluer les préjudices subis après une chute survenue le 2 juillet 2018 sur la voie publique à Balaruc-le-Vieux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute d’éléments suffisants établissant un lien de causalité entre l’accident et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. L’intervention de l’assureur de la commune a été admise.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la société Swile. Cette requête, enregistrée le 25 novembre 2024, visait à obtenir l'annulation de la procédure d'appel d'offres lancée par la ville de Perpignan pour un marché de titres-restaurant. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester le montant de l'indemnisation accordée par l'ONACVG au titre de la loi du 23 février 2022. En cours d'instance, l'administration a attribué une somme supplémentaire au requérant. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d'instance, pur et simple, et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant une autorisation préalable. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure a ainsi été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant somalien, qui demandait à être convoqué sous astreinte pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'unique tentative de connexion au site de la préfecture de l'Hérault ne démontre pas un dysfonctionnement l'ayant empêché d'effectuer les formalités préalables. En conséquence, la condition d'urgence requise pour ordonner une mesure provisoire n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 3 833,31 euros émis par le maire de Pouzols-Minervois le 9 juillet 2024. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre condamnation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A contestant ses notes de français et de rattrapage du baccalauréat 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de césure opposé par l'université Paul Valéry de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 9 janvier 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Hérault a refusé à Mme B la remise totale d'un indu de prime d'activité de 680,28 euros. Statuant en plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal estime que la bonne foi de la requérante est établie et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources insuffisantes face à ses charges, justifie l'octroi de cette remise. Il enjoint à la CAF de reverser à Mme B les sommes déjà recouvrées, soit 473,31 euros, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant les taxes foncières 2023 et 2024 sur son mobil-home à Sigean. La requérante contestait la valeur locative retenue, notamment les surfaces déclarées. Le juge a estimé que les différences de surface alléguées (47,58 m² au lieu de 48 m², 16,38 m² au lieu de 20 m²) étaient trop faibles pour remettre en cause l'évaluation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien du moyen soulevé.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'effacement de sa dette fiscale. Le juge a rappelé que les demandes de remise gracieuse doivent être adressées à l'administration fiscale et que le juge administratif n'a pas compétence pour prononcer lui-même une telle remise. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par la SARL Ciger Sud contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 483 euros. La requête a été jugée irrecevable car la société n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours amiable de la CAF, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, ce qui constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Par conséquent, la demande de la société Ciger Sud a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition de M. B contre une contrainte de la CAF de l'Hérault pour un indu d'aides au logement de 3 318 euros. Le juge a estimé que la procédure était régulière, M. B ayant été informé de l'indu et ayant pu saisir la commission de recours amiable. Le moyen relatif au bien-fondé de la créance a été jugé irrecevable, faute d'avoir été précédé d'un recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus de la maison départementale des personnes handicapées de l’Hérault de lui accorder la prestation de compensation du handicap, a rejeté la requête pour incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition de M. A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour un indu d'aide personnalisée au logement de 196,48 euros. Le requérant contestait la dette en soutenant que la somme avait été versée directement à son bailleur. La juridiction a rejeté la requête, considérant que M. A n'apportait pas la preuve que les conditions d'ouverture du droit à l'aide étaient réunies après son départ du logement, et que la contrainte était régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles L. 351-2, L. 351-9, R. 823-12 et R. 823-23 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition formée par la SCI Fatal contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales de Meurthe et Moselle. La société contestait le remboursement de 3 590 euros d'allocations logement, soutenant que l'arrêté d'insalubrité ne concernait que les parties communes et non le logement de son locataire. Le tribunal juge que le logement, situé dans un immeuble frappé d'un arrêté d'insalubrité, ne peut être considéré comme décent au sens du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 521-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, la caisse était fondée à récupérer les sommes versées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 898,57 euros et un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant invoquait une radiation d'office de son activité indépendante plus courte que retenue et des déclarations de revenus régulières. Le tribunal a estimé que M. B ne démontrait pas l'erreur des sommes prises en compte, incluant les revenus perçus pendant la période de radiation et après sa réinscription. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 822-4 et R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.