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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association foncière urbaine autorisée (AFUA) "Les jardins de Sérignan" qui demandait la mainlevée d'une saisie administrative à tiers détenteur de 901 073 euros. Le juge a constaté que la mainlevée de la saisie avait déjà été effectuée le 11 mars 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 2 juillet 2024, rendant les conclusions irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande de dégrèvement de la taxe foncière sur sa résidence principale pour 2023 et 2024, au motif qu’il bénéficiait de l’allocation d’adulte handicapé. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé un dégrèvement partiel pour ces deux années, à l’exception de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Constatant que ce dégrèvement faisait disparaître l’objet du litige, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, déclarant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Goelia Gestion, qui demandait à être déchargée de la taxe d'habitation 2023 pour une résidence de tourisme à Balaruc-les-Bains. Le directeur départemental des finances publiques de l'Hérault avait conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, détenue, qui contestait une sanction disciplinaire du 5 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 6 mars 2025.
Requête de Mme B contestant la taxe d'habitation sur deux logements meublés à Frontignan. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R*190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Aude. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à un recours gracieux sans formuler de conclusions en annulation ou indemnitaires, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un refus d’unité de vie familiale au centre de détention de Béziers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de démarches pour l’obtenir, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en n’établissant pas avoir vainement sollicité l’administration. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole visant à faire constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier. Le juge a désigné un expert sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra examiner le bâtiment, déterminer s'il existe un péril grave et imminent pour la sécurité des occupants et des tiers, et proposer des mesures conservatoires. Cette procédure est un préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité pris par l'autorité compétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 32 500 euros présentée par Mme A, adjointe technique victime d’un accident de service en 2023. La requérante soutenait que sa créance n’était pas sérieusement contestable en raison d’un taux d’incapacité permanente partielle de 20 %. Toutefois, le juge a estimé que l’obligation était sérieusement contestable, notamment en raison de l’incertitude sur le montant et de l’existence de négociations transactionnelles en cours. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A, professeur des écoles, pour demander la suspension de deux décisions du directeur académique de l’Aude lui imposant le remboursement d’un trop-perçu de supplément familial de traitement (initialement 14 575 €, puis réduit à 6 348,01 €). Le juge a constaté que la première décision du 23 mai 2024 avait été retirée et remplacée, rendant la demande de suspension sans objet pour ce montant initial. Concernant la seconde décision du 23 septembre 2024, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le solde restant dû (environ 1 000 €) ne portant pas une atteinte suffisamment grave à la situation de la requérante au regard de son salaire et des modalités de recouvrement. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité invoqués, notamment ceux tirés de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine du 3 juillet 2024 refusant la protection fonctionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, notamment concernant l’assistance d’un avocat ou une charge financière excessive. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés (incompétence, motivation, abrogation illégale, faute personnelle).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant valablement considéré que la demande d'asile visait uniquement à faire échec à l'éloignement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir une attestation de décision favorable et de rétablir son accès au compte ANEF. Le juge a constaté que la préfecture avait fixé un rendez-vous à la requérante pour résoudre son problème d'accès à la plateforme, rendant ainsi ses demandes d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, assistante familiale employée par le département de l'Hérault, victime d'une agression par un mineur dont elle avait la charge. La mesure vise à déterminer l'imputabilité de ses séquelles à l'accident du travail du 8 avril 2023 et à évaluer ses préjudices, afin de lui permettre d'engager la responsabilité de son employeur. Le tribunal a rejeté l'argument du département selon lequel la mesure serait inutile, jugeant la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance le 4 mars 2025, a enjoint au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement d'urgence à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Constatant l'absence d'offre adaptée malgré l'urgence liée à sa situation familiale (enceinte, avec conjoint et deux enfants), le juge a ordonné l'exécution sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mai 2025. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière d'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la société Swile. Cette requête, enregistrée le 25 novembre 2024, visait à obtenir l'annulation de la procédure d'appel d'offres lancée par la ville de Perpignan pour un marché de titres-restaurant. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé pour suspendre les décisions des 26 juin 2024 et 6 février 2025 par lesquelles le directeur général de la communauté d'agglomération Sète Agglopole Méditerranée a refusé d'accorder un emplacement sur l'aire d'accueil des gens du voyage de Frontignan à M. C et M. B. Les requérants invoquent l'urgence en raison de leur situation précaire (coupure d'eau et d'électricité, scolarisation des enfants) et contestent la légalité des refus, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'appréciation au regard du règlement intérieur des aires d'accueil. La communauté d'agglomération conclut au rejet des requêtes, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité des décisions. Le juge des référés doit se prononcer sur la suspension des décisions litigieuses.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant l'admission au séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requête en annulation de l'arrêté ayant déjà un effet suspensif sur l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.