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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération de Montpellier Méditerranée Métropole du 26 juillet 2022 approuvant un avenant à un contrat de délégation de service public créant un tarif de traversée du tunnel de la Comédie à 3 euros. Le tribunal a jugé que la requête en excès de pouvoir était irrecevable, car la contestation de la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat relève d'un recours de plein contentieux dirigé contre le contrat lui-même, et non d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la demande d'annulation de la délibération et de la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui demandait l’annulation de la décision implicite de Montpellier Méditerranée Métropole refusant la réouverture à la circulation de l’avenue Albert Dubout et de la rue Léon Blum, ainsi que le rétablissement de la signalétique vers le centre commercial Le Polygone. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de la violation d’un protocole transactionnel et d’une rupture d’égalité entre parkings, n’étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les modifications du plan de circulation relevaient de l’exercice des pouvoirs de police de la métropole et ne méconnaissaient pas les engagements contractuels allégués. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux transactions et sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SARL Laurie contestant le refus de renouvellement de ses autorisations d'occupation temporaire du domaine public pour ses établissements "Maison de la glace" et "La Trattoria". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la décision de refus du maire de la commune du Barcarès était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de pouvoir ou une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales, le juge estimant que le maire pouvait légalement refuser le renouvellement pour des motifs d'ordre public et de bonne gestion du domaine public. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. A dirigées contre les décisions du directeur du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de recherches privées et un agrément en qualité de dirigeant d'une agence de recherches privées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de l'enquête administrative, du défaut de procédure contradictoire, et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les deux rappels à la loi dont M. A avait fait l'objet étaient de nature à établir un comportement contraire à l'honneur et à la probité, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 622-19 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de recherches privées et un agrément en qualité de dirigeant d'une agence de recherches privées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes manquait en fait, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'enquête administrative était régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que les deux rappels à la loi dont M. A avait fait l'objet révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité, incompatible avec l'exercice des fonctions d'agent ou de dirigeant d'une agence de recherches privées, en application des articles L. 622-19 et L. 622-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les deux rappels à la loi dont M. C avait fait l’objet révélaient un comportement contraire à l’honneur et à la probité, incompatible avec les fonctions de dirigeant au sens de l’article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 26 juillet 2022 de Montpellier Méditerranée Métropole approuvant un avenant au contrat de délégation de service public des parkings Antigone et Comédie, qui instaure un tarif de 3 euros TTC pour la traversée du tunnel de la Comédie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation de la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat relève d'un recours de plein contentieux contre le contrat lui-même, et non d'un recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'a pas non plus justifié d'un intérêt à agir suffisant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 17 mars 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé son autorisation d'accès à une formation. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, les faits de contrefaçon et d'escroquerie commis par le requérant, bien qu'anciens, étaient incompatibles avec l'exercice des activités de sécurité privée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Villeneuve-les-Maguelone vers celui de Béziers. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à son droit à un recours effectif (article 6). Aucun élément ne démontrait que la distance géographique rendait les visites de ses proches impossibles ou que ses démarches de réinsertion ne pouvaient se poursuivre à Béziers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse et du fils de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence présumée en France de la famille, sans preuve suffisante, et a substitué à la décision implicite de rejet du recours gracieux la décision expresse du 23 juin 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de Sète Agglopôle Méditerranée de lui accorder un branchement séparatif pour l’arrosage de son jardin. La juridiction a estimé que la décision attaquée, prise en exécution d’un précédent jugement, était légale, le signataire étant compétent et la communauté d’agglomération s’étant approprié l’avis de la commune de Sète pour justifier l’impossibilité technique de réaliser les travaux sur une chaussée récente. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence et la méconnaissance des dispositions du code général des collectivités territoriales, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, gérant d'un débit de tabac, qui contestait la décision de fermeture provisoire de son établissement prise par le directeur régional des douanes le 28 juin 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur de droit. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article 36 du décret n°2010-720 du 28 juin 2010, était légalement justifiée par l'engagement d'une procédure pénale à l'encontre du gérant pour des faits liés à son activité commerciale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son permis de visite pour trois mois, décidée par le chef de l'établissement pénitentiaire de Villeneuve-les-Maguelone. La suspension était motivée par une relation sexuelle et la présence d'un hamburger lors d'un parloir, faits prohibés. Le tribunal a jugé que cette mesure était justifiée par le maintien du bon ordre et la prévention des infractions, conformément aux articles L. 341-7 et R. 341-12 du code pénitentiaire. Il a également estimé qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme A pouvait communiquer par courrier et téléphone.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl Le Bistrot Catalan contestant le refus du maire de Villefranche de Conflent de lui accorder une autorisation d'implanter une terrasse sur le domaine public communal. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se référant à des courriers antérieurs. Il a également estimé que le refus, fondé sur la nécessité d'éviter une gêne sérieuse pour la circulation des piétons en raison de l'étroitesse de la voie, relevait d'un motif d'intérêt général et n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La société a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de l'Hérault. La juridiction a relevé qu'une décision explicite de refus intervenue le 25 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, et que cette décision explicite avait déjà été annulée par un précédent jugement du même tribunal. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il ne pouvait statuer une seconde fois sur la légalité de cet arrêté et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition exigée par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ses revenus étant inférieurs au SMIC après exclusion de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve de liens familiaux stables ou d’une nécessité impérieuse de la présence de son épouse.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 14 décembre 2023, a constaté que le préfet de l’Hérault n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 janvier 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D épouse C pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur le comportement de la requérante, car les dispositions du 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent pas de refuser le regroupement familial pour des motifs d'ordre public. La décision a été prise en application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer une carte de résident permanent. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était justifié par la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour proxénétisme aggravé et blanchiment, en application de l'article L. 426-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que la requérante ne contestait pas le second motif de refus, tiré du non-respect de la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du même code.