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Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée, notamment lors d'un entretien. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les motifs invoqués par Mme B ne justifiaient pas le retard dans sa demande d'asile et que sa vulnérabilité n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 26 juin 2024, qui l’avait reconnu prioritaire pour un logement d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, sous astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 juillet 2024, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 décembre 2023. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 31 juillet 2024, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, sous astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 17 juillet 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 octobre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre d’hébergement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours en injonction, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence le 12 juin 2024, mais aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 911-1 du code de justice administrative. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 24 mai 2024, en raison de l’absence d’offre effective dans le délai de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé par Mme A sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 août 2024, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour enjoindre le logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie, a constaté un non-lieu à statuer. La requérante, Mme C, contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, mais l’administration a depuis requalifié sa demande d’asile et délivré une attestation valable, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré au moment de l'introduction du recours. La requête, enregistrée le 7 mai 2025, a donc été jugée prématurée. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Cette injonction fait suite à l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré la décision de la commission de médiation du 24 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, tel que modifié par la loi du 22 décembre 2021. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu à cette demande dans le délai imparti, le président de la 11ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale, M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.