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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que M. D bénéficiait de l’aide juridictionnelle totale et que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une telle condamnation. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La juridiction a jugé que la lettre du 25 mai 2023, informant l’agent de l’intention de la commune de Sevran de ne pas renouveler son contrat, ne constitue pas une décision faisant grief, mais une simple information prévue par l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, au bénéfice du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 6 mars 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance. La requérante a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement d’urgence. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le caractère prioritaire de sa demande le 5 juin 2024 et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. A, sous astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d'établir l'existence de la décision attaquée, les pièces produites ne démontrant pas le caractère complet de sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C... demandant l'annulation de deux arrêtés préfectoraux. Le premier arrêté, fondé sur l'article L. 212-13 du code du sport, prononçait une interdiction définitive d'exercer des fonctions d'encadrement sportif auprès de mineurs. Le second arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 227-4 du code de l'action sociale et des familles, prononçait une interdiction définitive d'exercer toute fonction auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu des signalements pour des faits d'attouchements sexuels sur mineur et de harcèlement moral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation pénale pour complicité d'escroquerie et mauvais traitements envers un animal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours de M. A contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de saisine régulière de la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait saisi la commission le 31 janvier 2023 et que son avis était réputé rendu le 1er mai 2023 en application de l'article R. 432-8 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la procédure avait été respectée et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations relatives à son droit de travailler et à son accès à l'éducation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 juin 2024 obligeant M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de droit au séjour, alors que M. A justifiait d'une activité professionnelle en France depuis juin 2023, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait et défaut d'examen particulier de la situation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette sanction, fondée sur les articles L. 634-1 et L. 634-7 du code de la sécurité intérieure, consistait en une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour une durée de trois ans, assortie d'une pénalité de 20 000 euros. Le tribunal a considéré que les manquements reprochés, notamment la pratique de prix anormalement bas, le non-respect des obligations sociales et l'absence de déclarations préalables à l'embauche, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction. La solution retenue confirme la proportionnalité de la sanction au regard des faits constatés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par la commission locale d'agrément et de contrôle (CLAC) du CNAPS. Le tribunal a relevé d'office que le recours contentieux était irrecevable, car la décision de la CLAC s'était substituée à celle de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) à l'issue d'un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CLAC ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Mobidécor contestant un titre de recette émis par la commune de Bobigny pour des pénalités de retard de 16 774,64 euros dans l'exécution d'un marché public de fournitures. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, faute de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le juge a appliqué les stipulations du CCAP (cahier des clauses administratives particulières) et du CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales-fournitures courantes et de services) pour statuer sur le calcul des pénalités. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect de la procédure contradictoire et le mode de calcul des pénalités.