Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionREJETE

TA93-2501546(TA93-2501546)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction ordonnant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de voyage. Le préfet ayant remis le titre de voyage sollicité le 6 février 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. C B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA93-2406139(TA93-2406139)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement des requérants, M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure, de leurs conclusions principales tendant à l'annulation d'une sanction disciplinaire (mesure de responsabilisation) infligée par le lycée André Boulloche de Livry-Gargan. Ce désistement fait suite à l'annulation de la sanction par la rectrice de l'académie de Créteil en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que leur recours avait été déterminant pour obtenir satisfaction. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2501623(TA93-2501623)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à l'injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à un élément nouveau apporté par le préfet, démontrant que M. A avait déjà été convoqué le 25 novembre 2024 et avait reçu un récépissé l'autorisant à travailler. En revanche, le tribunal a rejeté la demande du préfet tendant à annuler la condamnation de l'État au versement de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette question ne relevant pas de la procédure de modification des mesures ordonnées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2406079(TA93-2406079)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA93-2500470(TA93-2500470)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A, ressortissant marocain titulaire d’une carte de résident permanent arrivée à expiration, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rappelé que la demande de renouvellement doit s’effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à l’arrêté du 1er juillet 2024, et que seules les personnes dans l’impossibilité d’utiliser ce service peuvent bénéficier d’un accueil physique. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée en l’espèce et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2414920(TA93-2414920)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'absence de condamnation pénale et de sa situation personnelle, étaient inopérants au regard des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA93-2417418(TA93-2417418)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B concernant ses demandes d’annulation et d’injonction relatives au refus de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France de l’inscrire au répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) en tant que psychologue. Le requérant a maintenu sa demande de frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance, rendue le 10 mars 2025, applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2406065(TA93-2406065)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen complet de la situation du requérant.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA93-2312255(TA93-2312255)

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en annulation de cette décision du 5 septembre 2023, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2412914(TA93-2412914)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, car M. A avait déjà eu la possibilité de présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA93-2503440(TA93-2503440)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête de Mme C épouse B contestant le refus de titularisation dans le corps des greffiers des services judiciaires, a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En effet, la requérante avait précédemment exercé des fonctions contractuelles au sein de ce même tribunal, ce qui justifiait un renvoi de l’affaire. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donc transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, sur le fondement de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, afin qu’une autre juridiction soit désignée pour statuer.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2416246(TA93-2416246)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement à Drancy, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 prescrivant des mesures pour remédier à une situation d’insalubrité. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, ce dernier disposant d’une délégation de signature régulière. Les autres moyens, invoqués sans précision suffisante, ont été jugés irrecevables ou manifestement dépourvus de fondement. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA93-2416258(TA93-2416258)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Postérieurement à l’introduction de son recours, la requérante s’est désistée de sa demande. Par une ordonnance du 10 mars 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2411531(TA93-2411531)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l’arrêté du 8 août 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2415903(TA93-2415903)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2501798(TA93-2501798)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 26 février 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la mesure sollicitée impossible à ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA93-2412957(TA93-2412957)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 8 mars 2025, concerne une requête de M. B contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que M. B a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) le 15 février 2025. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2501746(TA93-2501746)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une convocation pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un titre de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2500734(TA93-2500734)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A B épouse C pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, car la requérante se trouvait en situation irrégulière depuis plusieurs mois, privée de revenus suite à la suspension de son contrat de travail, et dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2413387(TA93-2413387)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA