Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionREJETE

TA93-2501148(TA93-2501148)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C tendant à la suspension de l'arrêté du maire du Raincy du 31 décembre 2024 leur ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés (violation de la procédure contradictoire, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2501136(TA93-2501136)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "salarié" arrivé à expiration. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie du fait de l'expiration imminente du titre et du risque de perte d'emploi, et que l'administration avait manqué à son obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours et un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2500651(TA93-2500651)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2500623(TA93-2500623)

Saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal administratif de Montreuil rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande de titre "étudiant" le 30 mai 2024, mais le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 30 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2500604(TA93-2500604)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et de lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer, par des preuves suffisantes, l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA93-2417181(TA93-2417181)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'un renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'administration est condamnée à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2308546(TA93-2308546)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources personnelles de la requérante, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également précisé que, malgré la jurisprudence européenne permettant de prendre en compte les ressources d’un tiers, Mme C n’avait pas démontré que les aides de son beau-fils étaient stables et régulières, ni justifié d’un niveau de maîtrise du français requis. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code précité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414074(TA93-2414074)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413756(TA93-2413756)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré la présence de ses frères en France et son activité professionnelle récente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2501865(TA93-2501865)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger, de sorte que le silence gardé ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En outre, la requête ne contenait aucun moyen explicitement formulé, ce qui la rend également irrecevable sur ce fondement. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2413772(TA93-2413772)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant égyptien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et de l’absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté ces exceptions, considérant que le refus d’enregistrement de la demande constituait une décision faisant grief et que la requête n’était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2502642(TA93-2502642)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 8 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2503244(TA93-2503244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer que la résiliation de son contrat de location gérance de taxi était liée à l'absence de titre de séjour, et en l'absence de justificatifs suffisants sur ses revenus et sa situation personnelle. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410925(TA93-2410925)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411109(TA93-2411109)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Statuant sur un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411112(TA93-2411112)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du 16 mai 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411114(TA93-2411114)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2411119(TA93-2411119)

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA93-2502838(TA93-2502838)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de 48 heures n'ayant pas été respecté. Le tribunal a appliqué les articles L. 921-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2503217(TA93-2503217)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer à M. A une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA