Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2502642(TA93-2502642)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 8 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2502570(TA93-2502570)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après avoir été libéré de la zone d’attente, ce dont le tribunal lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.
N° TA93-2502553(TA93-2502553)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a retenu que la mesure d’éloignement était fondée sur le 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après substitution de base légale sollicitée par le préfet. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
N° TA93-2502477(TA93-2502477)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale non établie du requérant et des faits de violences qui lui étaient reprochés. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2502339(TA93-2502339)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car déposée au greffe le 11 février 2025, soit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, effectuée le 8 février 2025 avec indication des voies et délais de recours. Le tribunal a appliqué les articles L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 776-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2502251(TA93-2502251)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA93-2503217(TA93-2503217)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer à M. A une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2501836(TA93-2501836)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une obligation de quitter le territoire français et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA93-2501743(TA93-2501743)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2501721(TA93-2501721)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident ou de lui fixer un rendez-vous, sous astreinte. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née le 5 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, et est donc rejetée.
N° TA93-2307400(TA93-2307400)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société israélienne Harel Study Fund d'une demande de restitution de retenues à la source sur des dividendes français perçus en 2020, en application de la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 8 435,59 euros, correspondant au montant réclamé. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2501490(TA93-2501490)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA93-2501136(TA93-2501136)
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "salarié" arrivé à expiration. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie du fait de l'expiration imminente du titre et du risque de perte d'emploi, et que l'administration avait manqué à son obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours et un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2500651(TA93-2500651)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2500623(TA93-2500623)
Saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du Tribunal administratif de Montreuil rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande de titre "étudiant" le 30 mai 2024, mais le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 30 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA93-2405079(TA93-2405079)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Areva, agissant en qualité de société tête d'un groupe fiscalement intégré, d'une requête en plein contentieux visant au rétablissement de ses déficits d'ensemble pour les exercices 2012 à 2015. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 décembre 2024. Par une ordonnance du 27 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA93-2500604(TA93-2500604)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et de lui remettre un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer, par des preuves suffisantes, l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA93-2406968(TA93-2406968)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société VP Fund Solutions, agissant pour le compte du fonds International Asset Management Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant total de 1 319,25 euros pour les années 2021 et 2022. Ce désistement est intervenu après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
N° TA93-2411823(TA93-2411823)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société VP Fund Solutions, agissant pour le compte du fonds Solitaire Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 5 075 euros pour l’année 2022. Ce désistement est intervenu après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte.
N° TA93-2412356(TA93-2412356)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de la société Dimensional Fund Advisors Lp, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant total de 73 844,81 euros pour les années 2018 et 2019. L’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 73 547,66 euros. Le désistement étant intervenu après cette invitation, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et clos l’instance.