Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
48 412 décisions disponibles — page 797/2421
N° TA93-2502222(TA93-2502222)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 2 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2502186(TA93-2502186)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de ce duplicata. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2502184(TA93-2502184)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour et un titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que ces mesures auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née le 27 octobre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
N° TA93-2309769(TA93-2309769)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Noisy-le-Sec de lui communiquer des documents relatifs à une étude de carte scolaire. Le requérant avait saisi le tribunal en plein contentieux pour obtenir la communication de ces documents sous astreinte. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.
N° TA93-2412894(TA93-2412894)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a finalement reconnu M. B comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par ordonnance du 14 février 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2409025(TA93-2409025)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a reconnu M. B comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2311886(TA93-2311886)
Refus de renouvellement de carte professionnelle par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Montreuil constate un non-lieu à statuer, le requérant ayant obtenu la carte professionnelle sollicitée par une décision postérieure du 9 novembre 2023. La requête en excès de pouvoir et les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet.
N° TA93-2313457(TA93-2313457)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer que la reconnaissance de paternité de l'enfant français par M. A était frauduleuse, visant uniquement à faciliter l'obtention d'un titre de séjour pour la requérante, et que celle-ci ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.
N° TA93-2313468(TA93-2313468)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de police avait retiré ses titres de séjour « vie privée et familiale », assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car elle faisait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Paris du jugement qui avait initialement enjoint au préfet de délivrer ces titres. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de retirer un titre de séjour créateur de droits lorsque le fondement juridique de sa délivrance est annulé.
N° TA93-2417250(TA93-2417250)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir le versement de sa rémunération pour une période d'emploi en tant que contractuel. La commune de Noisy-le-Sec a justifié avoir régularisé le paiement le 24 décembre 2024, ce que le requérant n'a pas contesté. Constatant que la demande était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA93-2502520(TA93-2502520)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, ne se prononce pas sur le fond. Il constate que le requérant résidait à Puteaux (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2502413(TA93-2502413)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Drapo et M. A contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat portant retrait de la prime « MaPrimeRénov’ », s’est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, au motif que le logement concerné par la rénovation est situé à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), relevant du ressort de cette juridiction.
N° TA93-2501598(TA93-2501598)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 473,59 euros. Le requérant ne contestait ni le bien-fondé, ni la régularité ou l'exigibilité de la créance, mais se plaignait uniquement de l'absence de mise en œuvre d'un échelonnement des paiements. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'accorder un tel échelonnement, cette demande relevant de la compétence de France Travail. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code du travail.
N° TA93-2417820(TA93-2417820)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, le juge a constaté le manquement de l'État et ordonné le relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La solution retenue est l'injonction assortie d'une astreinte, conformément aux dispositions précitées.
N° TA93-2417814(TA93-2417814)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 22 mars 2023, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA93-2417813(TA93-2417813)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation en raison d’un logement inadapté au handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2417811(TA93-2417811)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 mai 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2417806(TA93-2417806)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a enjoint son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La solution retenue applique les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation.
N° TA93-2417802(TA93-2417802)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant contestait l’absence d’offre de logement après avoir été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 mars 2024. Constatant qu’aucune offre tenant compte de ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2417763(TA93-2417763)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 mai 2024, mais n’ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la situation de l’intéressé n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, aucun frais n’ayant été exposé.