Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2309769(TA93-2309769)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Noisy-le-Sec de lui communiquer des documents relatifs à une étude de carte scolaire. Le requérant avait saisi le tribunal en plein contentieux pour obtenir la communication de ces documents sous astreinte. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502233(TA93-2502233)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour du requérant n'expirant que le 3 avril 2025, et que sa situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA93-2216721(TA93-2216721)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2418603(TA93-2418603)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2418648(TA93-2418648)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas exécuté cette décision et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er mai 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2403522(TA93-2403522)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile nécessite des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires, ce que le requérant, entré en France en 2019, n'a pas démontré. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2403642(TA93-2403642)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à une ressortissante cap-verdienne et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressée, entrée en France à 17 ans, vivait avec son père portugais et sa belle-mère, justifiait d'une intégration sociale et professionnelle, et n'avait plus d'attaches familiales dans son pays d'origine. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2403659(TA93-2403659)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme E ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la saisine de la commission du titre de séjour non obligatoire, et que les éléments fournis ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2310283(TA93-2310283)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de sa résidence en France, de son mariage avec une ressortissante titulaire d'un titre de séjour, et de la présence de ses deux jeunes enfants et d'un enfant français de son épouse vivant avec eux. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2403660(TA93-2403660)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le recours était recevable, car la notification de l’arrêté à une adresse incomplète n’avait pas fait courir le délai de recours, et que la demande d’aide juridictionnelle déposée le 4 décembre 2023 avait valablement prorogé ce délai en application de l’article 43 du décret du 28 décembre 2020. La solution retenue porte sur la recevabilité du recours, sans trancher le fond du litige, et s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) ainsi que sur le décret relatif à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2310245(TA93-2310245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502271(TA93-2502271)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 28 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il en a déduit que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2418598(TA93-2418598)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son logement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai imparti, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2418597(TA93-2418597)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B épouse A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a constaté l'absence d'offre et l'absence d'évolution de sa situation, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502223(TA93-2502223)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, ni de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de démarches démontrant un dysfonctionnement administratif avéré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2309632(TA93-2309632)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Sunglass Hut France, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l'effort de construction au titre de l’année 2019. Le tribunal a jugé que la procédure d’imposition était régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’application du régime d’atténuation temporaire prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation et la doctrine administrative invoquée. En conséquence, la demande de décharge des cotisations et des pénalités a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502222(TA93-2502222)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 2 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502186(TA93-2502186)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de ce duplicata. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2502184(TA93-2502184)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour et un titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que ces mesures auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née le 27 octobre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA93-2410493(TA93-2410493)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’Université Sorbonne Paris Nord de lui communiquer ses copies d’examen. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée de son instance, désistement que l’université n’a pas contesté. Par une ordonnance du 14 février 2025, le tribunal, statuant en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Résumé IA