Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2415749(TA93-2415749)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté le manquement de l’administration et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2415442(TA93-2415442)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2415440(TA93-2415440)
Recours en excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Montreuil. Mme A... demande l'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation sans recevoir d'offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal, constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de sa situation, fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il ordonne au préfet d'assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025.
N° TA93-2415438(TA93-2415438)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La décision s’appuie sur le constat que la situation du demandeur n’avait pas évolué depuis la décision de la commission de médiation.
N° TA93-2415378(TA93-2415378)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La solution retenue applique les dispositions précitées imposant au juge d’ordonner le logement dès lors que les conditions de priorité et d’urgence sont réunies et que l’offre fait défaut.
N° TA93-2415373(TA93-2415373)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 14 février 2025, le magistrat désigné a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025.
N° TA93-2415371(TA93-2415371)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La solution retenue repose sur le constat de l’absence d’offre et de l’absence d’évolution de la situation de la requérante.
N° TA93-2415369(TA93-2415369)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en raison d’un logement inadapté à son handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le logement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025.
N° TA93-2117764(TA93-2117764)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.
N° TA93-2502223(TA93-2502223)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, ni de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de démarches démontrant un dysfonctionnement administratif avéré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement mal fondée.
N° TA93-2502222(TA93-2502222)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 2 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2502186(TA93-2502186)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de ce duplicata. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2502184(TA93-2502184)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour et un titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que ces mesures auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née le 27 octobre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
N° TA93-2501487(TA93-2501487)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2217858(TA93-2217858)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2017, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction judiciaire de 2018. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence persistante du préfet à exécuter la décision. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, appréciés en fonction de la durée de la carence et de l'inadaptation du logement occupé jusqu'en 2019. La solution retenue applique les principes de responsabilité administrative pour carence fautive dans l'exécution du droit au logement opposable.
N° TA93-2218012(TA93-2218012)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B C pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 septembre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 mars 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une indemnisation partielle, inférieure aux 10 000 euros demandés, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du requérant.
N° TA93-2307755(TA93-2307755)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a annulé cette décision du 10 mai 2023, estimant que M. A remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en justifiant d'un hébergement en logement de transition depuis plus de dix-huit mois. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, au motif que la commission de médiation n'a pas légalement motivé son refus au regard des critères de priorité et d'urgence.
N° TA93-2216721(TA93-2216721)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, propriétaire d'un logement, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 4 127,87 euros. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement d'urgence de son locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour procéder au relogement d'office et que la créance était fondée, le propriétaire n'ayant pas satisfait à son obligation de relogement. La demande de dommages et intérêts de M. A a également été rejetée.
N° TA93-2214902(TA93-2214902)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Jima Car, qui contestait un titre exécutoire de 13 550 euros émis pour obtenir le remboursement d’aides Covid-19 perçues à tort. La société, exerçant une activité de transport de voyageurs, n’a pas démontré qu’elle remplissait les conditions de perte de chiffre d’affaires prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 pour bénéficier des aides sollicitées. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement limité le montant des aides à 4 990 euros, le surplus étant indu. La demande de décharge de la somme et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA93-2303826(TA93-2303826)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du 23 juillet 2020 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 30 juillet 2020, date de présentation du courrier recommandé, et que la requête, enregistrée le 29 mars 2023, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés.