Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2410536(TA93-2410536)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 20 septembre 2023 rejetant son recours pour un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 23 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 10 octobre 2023. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2412196(TA93-2412196)
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. En application de ce texte, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est purement procédurale, sans examen au fond du litige.
N° TA93-2411356(TA93-2411356)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 20 mars 2024 de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision intervenue le 19 avril 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le délai de recours n'est opposable que si la décision mentionne les voies et délais de recours, ce qui était le cas en l'espèce.
N° TA93-2502512(TA93-2502512)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 20 mars 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, le 30 janvier 2025, alors que le délai de recours expirait le 21 janvier 2025, conformément à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA93-2418655(TA93-2418655)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution des décisions de clôture de ses demandes, prises en raison de l’incomplétude de son dossier. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
N° TA93-2212367(TA93-2212367)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du centre communal d'action sociale de Bobigny de lui octroyer une aide financière facultative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni de moyens de légalité ni d'argumentation suffisante pour soutenir ses conclusions. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que toute requête contienne un exposé des faits et moyens.
N° TA93-2502096(TA93-2502096)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 25 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 7 février 2025. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
N° TA93-2417989(TA93-2417989)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme irrecevable. Celle-ci, tendant à obtenir réparation de l'AP-HP pour un préjudice médical, a été introduite avant que l'administration n'ait pris une décision sur sa demande préalable d'indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision de l'AP-HP, ni expresse ni implicite, nécessaire à la liaison du contentieux. La requête est donc prématurée et ne peut être accueillie.
N° TA93-2418592(TA93-2418592)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, présent en France depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, la présomption d'urgence ne s'appliquant pas aux premières demandes de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2416413(TA93-2416413)
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable car le requérant avait pu régulariser ses moyens avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 novembre 2024, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.
N° TA93-2502374(TA93-2502374)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2405115(TA93-2405115)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société de droit espagnol Gestion de Prevision y Pensiones EGFP S.A., agissant pour le compte du fonds Repsol II Fondo de Pensiones, de sa requête en restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour les années 2006 à 2008. La solution retenue est l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2417413(TA93-2417413)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté l'absence d'offre et l'urgence persistante, et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA93-2413619(TA93-2413619)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA93-2211935(TA93-2211935)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la CPAM de la Seine-Saint-Denis de prendre en charge ses frais d’hospitalisation et ceux de son fils, survenus entre le 27 décembre 2016 et le 4 janvier 2017. En défense, la CPAM a reconnu que Mme B bénéficiait de l’aide médicale d’État (AME) pour la période incluant cette hospitalisation, et a indiqué avoir contacté l’hôpital pour organiser le règlement des sommes dues. Mme B ayant acquiescé à ce non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu, sans toutefois faire droit à sa demande de frais de justice.
N° TA93-2502247(TA93-2502247)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA93-2502230(TA93-2502230)
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés.
N° TA93-2209596(TA93-2209596)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 mars 2022 par laquelle la commission d'attribution des logements de l'office public de l'habitat de Drancy avait refusé d'attribuer un logement social à M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à mentionner une "multi-proposition" sans exposer les considérations de fait précises requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
N° TA93-2412592(TA93-2412592)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire de l'arrêté, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes.
N° TA93-2411290(TA93-2411290)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.