Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2415438(TA93-2415438)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La décision s’appuie sur le constat que la situation du demandeur n’avait pas évolué depuis la décision de la commission de médiation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2313153(TA93-2313153)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 octobre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, estimant que les moyens soulevés étaient infondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune annulation ni injonction n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2415440(TA93-2415440)

Recours en excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Montreuil. Mme A... demande l'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation sans recevoir d'offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal, constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de sa situation, fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il ordonne au préfet d'assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2403522(TA93-2403522)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile nécessite des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires, ce que le requérant, entré en France en 2019, n'a pas démontré. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2313200(TA93-2313200)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son pacte civil de solidarité conclu en 2023 et de sa résidence habituelle en France depuis 2019. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2415442(TA93-2415442)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2415749(TA93-2415749)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté le manquement de l’administration et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2313242(TA93-2313242)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ghanéenne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2013, de son concubinage stable avec un résident de longue durée, de la naissance et de la scolarisation de leurs quatre enfants sur le territoire, ainsi que de son activité professionnelle. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi ont également été annulées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2313254(TA93-2313254)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant égyptien, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne considérant pas comme motifs exceptionnels la résidence habituelle en France depuis plus de neuf ans et l'activité salariée stable du requérant. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) sont annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2213868(TA93-2213868)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, inspecteur des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 juin 2022 l’excluant de l’examen technique d’aptitude aux fonctions d’officier fiscal judiciaire pour suspicion de fraude, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision d’exclusion, qui retire une autorisation créatrice de droits, devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision au regard des principes de motivation et de procédure contradictoire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA93-2416029(TA93-2416029)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par un fonds d'investissement demandant la restitution de retenues à la source de 4 776,67 euros prélevées sur des dividendes français perçus en 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant la restitution. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2213539(TA93-2213539)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait à la fois la rupture de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier de Saint-Denis et le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. La rupture de la période d'essai a été jugée régulière, l'administration ayant motivé sa décision par l'inadaptation de l'agent au poste, conformément à l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a également validé l'avis de sommes à payer, considérant que le trop-perçu était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2314657(TA93-2314657)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2212163(TA93-2212163)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Les chaudronneries d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'aide "coûts fixes rebond association". L'administration avait fondé son refus sur le code APE de l'association et l'absence de preuve d'une activité éligible à hauteur de 50% du chiffre d'affaires, condition prévue par le décret n°2022-317 du 4 avril 2022. Le tribunal a examiné les pièces produites par l'association, notamment son rapport d'activité et des factures, pour vérifier si son activité principale relevait des secteurs éligibles listés en annexe du décret. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de la condition d'activité principale au regard des textes applicables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2314660(TA93-2314660)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. F et Mme D visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2013 et 2016, pour un montant total de 1 610 950 euros. Les requérants contestaient notamment la résidence fiscale de la société CFIh, qu'ils estimaient située à Singapour, et soutenaient que ses bénéfices ne pouvaient être imposés en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la qualification d'activité occulte et l'application du délai spécial de reprise, ainsi que la majoration de 80 % pour manquement aux obligations déclaratives. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales internationales applicables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2309632(TA93-2309632)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Sunglass Hut France, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l'effort de construction au titre de l’année 2019. Le tribunal a jugé que la procédure d’imposition était régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté les moyens de fond, notamment l’application du régime d’atténuation temporaire prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation et la doctrine administrative invoquée. En conséquence, la demande de décharge des cotisations et des pénalités a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA93-2417053(TA93-2417053)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 avril 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'exécuter cette obligation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2501487(TA93-2501487)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2417622(TA93-2417622)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable jusqu'au jugement de liquidation définitive.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2417626(TA93-2417626)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 20 mars 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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