Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2500612(TA93-2500612)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Cet arrêté rejetait sa demande de titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
N° TA93-2501560(TA93-2501560)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 4 février 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA93-2501149(TA93-2501149)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait une intervention du juge pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. La requérante n’a demandé l’annulation d’aucune décision administrative, ce qui est requis par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2417839(TA93-2417839)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 40 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés a été écarté comme inopérant, l'arrêté ayant été pris sur la base d'une enquête administrative et non d'un traitement automatisé de données. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2412545(TA93-2412545)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requête, enregistrée le 3 septembre 2024, ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans examen au fond.
N° TA93-2501772(TA93-2501772)
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 1er février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA93-2213141(TA93-2213141)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du département de la Seine-Saint-Denis, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que si le département avait méconnu le délai de prévenance d’un mois prévu par l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, cette faute n’était pas en lien avec un préjudice indemnisable, car l’agent ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat. Les autres moyens, notamment le harcèlement moral et l’absence de visite médicale, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret précité.
N° TA93-2418599(TA93-2418599)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant un avis de somme à payer émis pour un dépôt d'ordures sauvage. La juridiction a estimé que cette contestation, fondée sur l'article R. 632-1 du code pénal, relevait d'une infraction pénale et non de la compétence du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent.
N° TA93-2212171(TA93-2212171)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui sollicitait la condamnation de la région Île-de-France à lui verser 6 486,01 euros pour des heures supplémentaires impayées et une nouvelle bonification indiciaire (NBI). S'agissant des heures supplémentaires, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elles avaient été effectuées à la demande de son chef de service, comme l'exige l'article 4 du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002, les états produits ne comportant aucun visa hiérarchique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique territoriale.
N° TA93-2501216(TA93-2501216)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 31 janvier 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 2 décembre 2024. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire préalable.
N° TA93-2501454(TA93-2501454)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 4 février 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
N° TA93-2418131(TA93-2418131)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant du dépôt de sa demande auprès de la commission, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
N° TA93-2418136(TA93-2418136)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué sous peine d'irrecevabilité.
N° TA93-2214011(TA93-2214011)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent stagiaire du département de la Seine-Saint-Denis. Celle-ci contestait la décision de prolongation de son stage et demandait réparation pour divers préjudices. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, jugeant que la décision était légalement fondée sur l'article 7 du décret du 4 novembre 1992, qui permet de prolonger le stage pour compenser les congés de maladie ne pouvant être pris en compte comme temps de stage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
N° TA93-2501187(TA93-2501187)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.
N° TA93-2501815(TA93-2501815)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée le 3 février 2025, soit après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 29 janvier 2025. Les allégations de M. A sur l'absence de moyens pour introduire un recours dans ce délai n'ont pas été retenues. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
N° TA93-2216990(TA93-2216990)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. B, agent territorial, qui contestait deux arrêtés du maire de Saint-Denis fixant au 13 septembre 2022 la consolidation de son état de santé et la fin de la prise en charge des arrêts et soins pour deux accidents de service (survenus en 2021 et 2022). Le tribunal a jugé que les conclusions de l’expert médical, non contredites par des éléments probants, ne révélaient pas d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L.822-21 à L.822-24 du code général de la fonction publique.
N° TA93-2405063(TA93-2405063)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du trust Blackrock Institutional Trust Company, N.A. Investment Funds for Employee Benefit Trusts, car elle était rédigée en langue étrangère. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 décembre 2024, le requérant n'a pas fourni de traduction en français dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
N° TA93-2410365(TA93-2410365)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car introduite le 19 juillet 2024, alors que l'arrêté avait été notifié par voie administrative le 19 octobre 2023 et que le délai de recours était de quarante-huit heures, conformément au II de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA93-2404440(TA93-2404440)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête du trust Blackrock Institutional Trust Company, N.A. Investment Funds for Employee Benefit Trusts, présentée en plein contentieux. La requête, rédigée en langue étrangère, n'a pas été régularisée par une traduction en français malgré une demande en ce sens notifiée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité manifeste a été constatée, justifiant un rejet par ordonnance sans instruction contradictoire.