Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil
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N° TA93-2414561(TA93-2414561)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de sa candidature au master « Communication numérique et conduite de projets » de l’université Paris-VIII. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation portée sur une candidature, rendant le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation inopérant. Le moyen de discrimination a été écarté faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA93-2500029(TA93-2500029)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en invoquant l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le titre de séjour de l'intéressé, valable jusqu'au 18 février 2024, n'était pas sur le point d'expirer à la date de la décision, et aucun dysfonctionnement n'affectait concrètement sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2500025(TA93-2500025)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de confirmer l'enregistrement de ses empreintes et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document sollicité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-9, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2500023(TA93-2500023)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir été confrontée à un dysfonctionnement du service de prise de rendez-vous en ligne, ni même prouvé qu’elle avait été titulaire d’un titre de séjour. En l’absence de preuve de l’urgence ou de l’utilité de la mesure sollicitée, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA93-2500022(TA93-2500022)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 7 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.
N° TA93-2418660(TA93-2418660)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A B, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de prendre acte de son changement d’adresse et au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née le 24 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé que l’urgence n’était pas établie, faute de préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA93-2216613(TA93-2216613)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France et la présence de son épouse et de leurs quatre enfants, dont deux de nationalité française, M. C ne justifiait pas de liens sociaux, professionnels ou culturels suffisamment établis. La décision a été fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2301482(TA93-2301482)
Refus de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Montreuil annule cette décision pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas suffisamment mis en balance la menace pour l'ordre public avec l'intensité des attaches familiales en France de M. A, présent depuis l'âge de deux ans. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2301623(TA93-2301623)
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 juin 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence de l'intéressée en France depuis plus de vingt ans, de sa situation régulière antérieure et de la présence de ses enfants, dont deux de nationalité française.
N° TA93-2302064(TA93-2302064)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, souffrant du VIH et de complications post-opératoires graves, soutenait que les soins nécessaires n'étaient pas disponibles au Cameroun. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des certificats médicaux attestant de l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Il a ainsi annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme C épouse B.
N° TA93-2302132(TA93-2302132)
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la décision du 12 janvier 2023 lui refusant l'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Roissy. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision, prise par une brigadière-cheffe dûment habilitée, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rappelé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le défaut de justification de l'objet et des conditions du séjour, en application du règlement (CE) n° 2016/399 (code frontières Schengen) et des articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2302259(TA93-2302259)
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a relevé que le préfet s’était fondé sur des condamnations pénales erronées, attribuées à tort à M. B, ce qui constitue une erreur de fait ayant influencé la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans toutefois l’assortir d’une autorisation de travail. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA93-2302317(TA93-2302317)
Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, car le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de trois ans et de moyens d'existence suffisants. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
N° TA93-2304339(TA93-2304339)
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 22 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en considérant la demande comme abusive ou dilatoire, alors que la naissance de l'enfant de M. B, postérieure à une mesure d'éloignement, constituait un élément nouveau justifiant un examen de sa situation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2307694(TA93-2307694)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
N° TA93-2302365(TA93-2302365)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B, résidant en France depuis plus de dix ans, remplissait les conditions pour bénéficier de cette garantie procédurale.
N° TA93-2500024(TA93-2500024)
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection internationale. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 4 décembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
N° TA93-2306144(TA93-2306144)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de droit commun invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA93-2217333(TA93-2217333)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA93-2216129(TA93-2216129)
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 octobre 2022 retirant sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requête n'était pas tardive car le délai de recours de deux mois était applicable, le préfet ayant indiqué à tort un délai de 48 heures. La solution retenue sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.