Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2410431(TA93-2410431)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2024. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à sa vie privée, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2305991(TA93-2305991)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que le logement T3 de 60 m² occupé par le couple et leurs trois enfants, bien que ces derniers partagent une chambre, n'était pas inadapté au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307418(TA93-2307418)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2023 refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. C, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le préfet avait motivé son refus par l’état d’une vitre brisée dans le logement, mais M. C a démontré que cette vitre avait été remplacée avant la naissance de la décision implicite de rejet. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2312180(TA93-2312180)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu estimer que le logement actuel de la requérante était adapté à ses besoins, malgré le temps de trajet pour se rendre à son travail et la distance avec sa sœur handicapée. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2417382(TA93-2417382)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raison médicale à M. A, ressortissant tunisien sous le coup d'une interdiction du territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation irrégulière du requérant et de l'absence de prise en charge médicale adaptée à sa pathologie grave. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, le préfet n'ayant pas saisi les services médicaux de l'OFII comme l'exige l'article R. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer le dossier dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2309627(TA93-2309627)

Refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à un ressortissant marocain par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Montreuil annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2308552(TA93-2308552)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’irrecevabilité de la requête, au motif que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de dépôt via un téléservice prévue par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision faisant grief, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être déférée au juge. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2307011(TA93-2307011)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de Mme C B pour son époux. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble des ressources de la requérante et en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2306875(TA93-2306875)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 15 mars 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. Le tribunal estime que le motif de rejet, fondé sur l'absence de demande de logement dans une commune du département, est insuffisant et que la situation d'hébergement conflictuelle chez son ex-mari justifie un logement urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal enjoint à la commission de médiation de désigner Mme B comme prioritaire et devant être logée d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2304289(TA93-2304289)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 2 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser l'enregistrement au seul motif que l'étranger faisait l'objet d'une interdiction de retour, car ce motif ne suffit pas à caractériser le caractère abusif ou dilatoire de la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA93-2304342(TA93-2304342)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a rappelé que pour bénéficier de cette reconnaissance, le demandeur doit être de bonne foi, satisfaire aux conditions d’accès au logement social et justifier d’une situation de privation de logement. Il a estimé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’hébergement de M. B chez ses parents dans des conditions inadaptées à sa situation familiale, et a annulé la décision du 19 octobre 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2304689(TA93-2304689)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) rejette la requête de M. A D. Ce dernier contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en raison de l'insalubrité de son logement et de la situation de sa conjointe. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. D ne justifiait pas de la régularité du séjour de sa conjointe, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l'État, et n'a pas établi le caractère insalubre de son logement. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2417406(TA93-2417406)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villepinte pour enjoindre au groupement d'assureurs GREAT LAKES INSURANCE SE et PILLIOT ASSURANCES de poursuivre l'exécution du marché public d'assurance de sa flotte automobile jusqu'au 31 octobre 2025. La commune invoquait l'urgence et l'intérêt général, la résiliation unilatérale du contrat au 31 décembre 2024 devant entraîner l'immobilisation de ses 174 véhicules et compromettre la continuité des services publics municipaux essentiels. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant la poursuite du contrat jusqu'au 31 octobre 2025, en application des dispositions du code des assurances et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2310401(TA93-2310401)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’abrogation d’un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande d’abrogation, fondée sur une évolution de la situation professionnelle, avait fait naître une décision implicite dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, il a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le mois suivant la demande de l’intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2306561(TA93-2306561)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 octobre 2022, celle-ci ayant été retirée par la décision du 1er mars 2023. Concernant la décision du 1er mars 2023, le tribunal a estimé que le motif de tardiveté du recours gracieux invoqué par la commission était sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 1er mars 2023 et enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2305758(TA93-2305758)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse D, ressortissante algérienne, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d’un défaut de motivation et d’une erreur de droit, en raison de l’obligation de recourir à un téléservice sans alternative. Le tribunal a relevé d’office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief, et la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305712(TA93-2305712)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A. Le tribunal estime que le logement de type T3 au troisième étage sans ascenseur est inadapté au handicap du fils du requérant, atteint d’un trouble du spectre autistique. Il enjoint à la commission de médiation de désigner M. A comme prioritaire et devant être logé en urgence dans un délai de trois mois. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305632(TA93-2305632)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le rejet par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, annule la décision du 22 mars 2023. Il estime que la commission a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de la demande de M. B, qui justifiait d'une demande de logement social sans proposition adaptée depuis plus de trois ans et remplissait les conditions réglementaires. Le tribunal enjoint à la commission de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionAutorisationPARTIEL

TA93-2301030(TA93-2301030)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-17 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que les conditions légales, notamment celle de l'intégration républicaine et de la maîtrise de la langue française, n'étaient pas remplies.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2305211(TA93-2305211)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 9 novembre 2022, celle-ci ayant été retirée par la décision du 1er mars 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions contre la décision du 1er mars 2023, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et L. 300-1.

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