Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409285(TA93-2409285)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé provision par la société PITEL pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de construction. La société invoquait la naissance d’un décompte général et définitif tacite, faute de réponse de la commune de Pantin dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la société n’avait pas respecté les formalités contractuelles (notamment l’envoi d’un projet de décompte général signé). La décision applique les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi que les stipulations des articles 13.3.2, 13.4.2 et 13.4.4 du CCAG Travaux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415949(TA93-2415949)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. La requête n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, et M. A n'a pas régularisé ces vices malgré une demande du tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409282(TA93-2409282)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé-provision par la société PITEL pour obtenir le paiement du solde d’un marché public de construction, estimant qu’un décompte général et définitif tacite était né. La société invoquait la notification régulière de son projet de décompte final et général, et l’absence de réponse de la commune de Pantin dans les délais prévus par le CCAG Travaux. La commune contestait la régularité de la procédure, arguant que le projet de décompte final était incomplet et que les notifications n’étaient pas conformes aux stipulations contractuelles. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable en raison du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les stipulations du CCAG Travaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2417999(TA93-2417999)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montrouge (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418347(TA93-2418347)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 23 décembre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418325(TA93-2418325)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de juillet 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2418194(TA93-2418194)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418237(TA93-2418237)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 23 mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 23 septembre 2022, était expiré lors du dépôt de la requête le 18 décembre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418234(TA93-2418234)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA93-2418198(TA93-2418198)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418141(TA93-2418141)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agissant pour son fils mineur handicapé, qui demandait des mesures conservatoires après des violences scolaires alléguées. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas établie, l’administration ayant déjà engagé des démarches pour une solution de scolarisation à la rentrée de janvier et l’enfant bénéficiant d’un suivi médical. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut prononcer de condamnations à des dommages et intérêts. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418163(TA93-2418163)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la délivrance sous 24 heures d'un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père à Madagascar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuve d'une saisine préalable du préfet, et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas caractérisée. Il a notamment relevé que l'attestation de prolongation d'instruction dont elle bénéficie lui permet déjà de voyager hors de l'espace Schengen. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2409673(TA93-2409673)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas démontré avoir été empêché de contester l'arrêté dans le délai légal. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, ainsi que l'ensemble des conclusions de M. B. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2402161(TA93-2402161)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans annulation ni injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307286(TA93-2307286)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Lam's A contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la consultation de fichiers était inopérant. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 du code des transports et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2405555(TA93-2405555)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante argentine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 mars 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué, bien qu’abrogé le 29 avril 2024, avait reçu un commencement d’exécution. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus de titre de séjour, constatant que le préfet s’était fondé sur une clôture d’instruction pour défaut de production de pièces, alors que la requérante avait finalement obtenu une autorisation de travail et une carte de séjour, révélant une erreur de fait et une méconnaissance de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2307841(TA93-2307841)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 6332-2, L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports ainsi que sur l'article R. 213-3-1 du code de l'aviation civile. Il a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. B, notamment des faits de vol en réunion en 2022, pour estimer que sa moralité ne présentait pas les garanties requises au regard de la sûreté, et ce malgré l'absence de mention au bulletin n°2 du casier judiciaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2308227(TA93-2308227)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le préfet de police de Paris a refusé d'habiliter un steward à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence isolés, commis lors d'une soirée privée, sans lien avec l'activité professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 du code des transports et R. 213-3-1 du code de l'aviation civile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2315450(TA93-2315450)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était insuffisamment précis. Il a également considéré que l'intention de solliciter un réexamen de la demande d'asile était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416344(TA93-2416344)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements persistants du site de l'ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a fixé un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance pour la délivrance du rendez-vous, sans astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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