Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-1909454(TA93-1909454)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Blackrock Global Opportunities Equity Trust d’une demande en restitution de retenues à la source de 256 661,17 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2015. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 27 décembre 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2418149(TA93-2418149)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, d'une part, des mesures générales pour remédier aux dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers en Seine-Saint-Denis, et d'autre part, une injonction individuelle de rendez-vous pour renouveler son récépissé. Le juge a estimé que les premières conclusions, visant à faire cesser une inégalité d'accès ou une rupture de continuité du service public, revêtaient un caractère général et réglementaire qu'il ne peut ordonner. S'agissant de la demande individuelle de rendez-vous, le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme B ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'un risque de mesure d'éloignement, et a également relevé que la mesure sollicitée n'était pas utile, la requérante disposant d'autres voies de droit pour faire valoir ses droits.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA93-2418159(TA93-2418159)

Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 23 août 2021 contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a proposé un logement T3 à Bondy le 31 octobre 2023, et le bail a été signé le 15 janvier 2024, date retenue pour l'exécution complète. L'astreinte est liquidée à 14 300 euros pour la période du 1er novembre 2021 au 15 janvier 2024, somme versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2214945(TA93-2214945)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 11 septembre 2019, n'avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 11 mars 2020 au 14 mars 2023. L'indemnisation a été fixée à 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses deux enfants vivant dans un logement humide et inadapté.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215060(TA93-2215060)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que Mme A vivait dans un logement insalubre et sur-occupé de 22 m², sans proposition de relogement, et a fixé l'indemnisation à 6 000 euros pour la période du 27 septembre 2019 au 27 décembre 2024.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215076(TA93-2215076)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 décembre 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215122(TA93-2215122)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C pour les troubles subis du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er juillet 2020. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 1er janvier 2021, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les demandes de M. C et des enfants, la responsabilité n'étant engagée qu'envers la seule demanderesse de logement prioritaire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215172(TA93-2215172)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnue prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois. L'indemnisation a été limitée à la période du 6 octobre 2021 au 28 janvier 2022, faute pour la requérante d'avoir justifié du renouvellement de sa demande de logement social. Le tribunal a également alloué 1 100 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215177(TA93-2215177)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 400 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 19 février 2020, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de la requérante dans un logement inadapté et risqué ayant causé des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 6 400 euros, tous intérêts confondus, et a également alloué 1 100 euros au conseil de la requérante au titre des frais d'instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215251(TA93-2215251)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 7 février 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition d'hébergement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation personnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2215432(TA93-2215432)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 20 janvier 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de l'absence d'hébergement.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA93-2215448(TA93-2215448)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 9 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 30 octobre 2019, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses enfants, maintenus dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2215494(TA93-2215494)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 500 euros à Mme C pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 janvier 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses six enfants, logés dans un habitat inadapté. L'indemnisation couvre la période du 29 juillet 2021 au 27 juillet 2023.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215540(TA93-2215540)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 20 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 17 février 2021, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction sous astreinte du 1er février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses enfants, logés dans une chambre d'hôtel depuis mai 2021. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215590(TA93-2215590)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 250 euros par an pour son absence de relogement. M. A avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 juillet 2020, mais n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l'État était établie, mais a rejeté la demande indemnitaire car M. A n'a pas produit d'attestation récente de demande de logement social, le dernier renouvellement datant de 2019. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA93-2215626(TA93-2215626)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. B pour la carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 12 mars 2014, le reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 13 juillet 2020 au 15 juin 2022, durant laquelle la famille est restée dans un logement suroccupé et insalubre. Les demandes de Mme B et des enfants mineurs ont été rejetées, seul M. B étant le demandeur prioritaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2217308(TA93-2217308)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant son licenciement pour vol. La juridiction a estimé que les faits de soustraction d’une pince (« mâchoire ») et le départ non autorisé du lieu de travail étaient établis par des témoignages et la vidéosurveillance. Elle a jugé que ces fautes étaient d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, nonobstant l’ancienneté et l’absence d’antécédents disciplinaires du requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2413087(TA93-2413087)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches préalables suffisantes pour démontrer une situation de précarité imminente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021, qui prévoient une procédure de dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2412087(TA93-2412087)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA93-2412092(TA93-2412092)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour être convoqué en préfecture afin de retirer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

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