Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA93-2415058(TA93-2415058)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable jusqu’à la liquidation définitive.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2414882(TA93-2414882)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée, M. B n’étant pas représenté par un avocat.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2406630(TA93-2406630)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait deux arrêtés du 15 mai 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trente-six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 18 mai 2024, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification des arrêtés le 15 mai à 23h05. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2406009(TA93-2406009)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme C B, ressortissante capverdienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La requérante, mère d’un enfant portugais et vivant avec le père de l’enfant, avait sollicité un titre sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n’examinant sa situation qu’au regard de l’article L. 435-1, sans se prononcer sur les autres bases légales invoquées. En conséquence, l’ensemble des décisions (refus de titre, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) a été annulé, et une injonction de réexamen a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2301035(TA93-2301035)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus de permis de visite pour son frère incarcéré à la maison d'arrêt de Villepinte. Le tribunal a estimé que le refus était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, en application de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, compte tenu des condamnations des deux frères pour des faits liés aux stupéfiants. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, faute pour le requérant d'établir qu'il était le seul à pouvoir rendre visite à son frère.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2415310(TA93-2415310)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A épouse B, ressortissante tunisienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", expiré le 3 octobre 2024. La solution retenue constate l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressée ayant démontré par 137 captures d'écran l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis août 2024. Le tribunal a appliqué les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2304993(TA93-2304993)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par une ordonnance du 11 décembre 2024, du désistement pur et simple du Wolverhampton City Council, agissant pour le compte du fonds West Midlands Pension Fund, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 1 208 079,23 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2004 et 2005. Le désistement a été motivé par la restitution des sommes litigieuses intervenue en cours d’instance, conduisant l’administration fiscale à conclure au non-lieu à statuer. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2413840(TA93-2413840)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B, ressortissante ivoirienne, une date de rendez-vous dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante justifiait d'une impossibilité technique de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses démarches, ce qui caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414094(TA93-2414094)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit et que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant n'était pas obligatoire dans ce cadre légal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414234(TA93-2414234)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant argentin, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. Il a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, justifiant le refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2415062(TA93-2415062)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également obtenu le versement de 1 500 euros par l'État au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA93-2414972(TA93-2414972)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai imparti, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 550 euros par mois, destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions spécifiques du code de la construction et de l’habitation, excluant le prononcé d’une astreinte sur le fondement général du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2308386(TA93-2308386)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2308218(TA93-2308218)

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C A B, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415245(TA93-2415245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est que la requérante n'a pas justifié de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de produire des captures d'écran démontrant ses tentatives infructueuses d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le tribunal a rappelé que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais que l'absence de preuve des démarches empêche de caractériser le dysfonctionnement allégué. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416270(TA93-2416270)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir le rétablissement de son accès à la plateforme ANEF et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de dysfonctionnement de la plateforme empêchant un rendez-vous. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2414487(TA93-2414487)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis des pièces sans les accompagner d'une requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, M. B n'a pas présenté de requête en bonne et due forme. La présidente du tribunal a donc fait usage de la procédure prévue au 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414264(TA93-2414264)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A B, qui avait transmis des pièces sans requête formelle. La juridiction a constaté que ces pièces ne constituaient pas une requête recevable, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation malgré une invitation, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) pour déclarer la requête manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414845(TA93-2414845)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E B, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 octobre 2024 rejetant la demande de naturalisation de sa fille mineure comme irrecevable. Le tribunal a rappelé qu’en vertu de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, une telle décision préfectorale ne peut être contestée directement devant le juge administratif, un recours préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations étant requis. Faute pour la requérante d’avoir exercé ce recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA93-2410080(TA93-2410080)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après une médiation infructueuse, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement d'office et clos l'affaire.

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