Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 924/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2416272(TA93-2416272)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante congolaise réfugiée, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration imminente du titre de séjour et de l'impossibilité technique, établie par l'intéressée, d'effectuer les démarches en ligne via la plateforme ANEF. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable en cas de dysfonctionnement technique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA93-2416885(TA93-2416885)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2024 rejetant la demande de naturalisation de sa fille mineure comme irrecevable. Le tribunal rappelle que, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations doit être exercé avant tout recours contentieux. En l'absence d'un tel recours, la requête directe devant le tribunal est manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2415245(TA93-2415245)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est que la requérante n'a pas justifié de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de produire des captures d'écran démontrant ses tentatives infructueuses d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le tribunal a rappelé que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe constatée, mais que l'absence de preuve des démarches empêche de caractériser le dysfonctionnement allégué. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2416270(TA93-2416270)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'obtenir le rétablissement de son accès à la plateforme ANEF et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de dysfonctionnement de la plateforme empêchant un rendez-vous. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2414487(TA93-2414487)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis des pièces sans les accompagner d'une requête contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, M. B n'a pas présenté de requête en bonne et due forme. La présidente du tribunal a donc fait usage de la procédure prévue au 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA93-2414264(TA93-2414264)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A B, qui avait transmis des pièces sans requête formelle. La juridiction a constaté que ces pièces ne constituaient pas une requête recevable, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation malgré une invitation, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) pour déclarer la requête manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2211315(TA93-2211315)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agent de l’Institut médico-éducatif (IME) de Livry-Gargan, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière) et une erreur d’appréciation au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, devenu l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2020-566 du 13 mai 2020.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2400722(TA93-2400722)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait concernant un précédent arrêté, dont la notification a été établie. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B n'était pas justifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2415236(TA93-2415236)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF, qu'il soit enjoint au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure n'étant pas utile, la demande d'injonction a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2417048(TA93-2417048)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la restitution de points de permis de conduire suite à l'annulation d'amendes forfaitaires majorées par le tribunal judiciaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, faute d'éléments concrets fournis par le requérant, notamment sur sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2310417(TA93-2310417)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée, l'entretien de vulnérabilité réalisé par un agent qualifié, et l'examen de sa situation personnelle effectué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2312027(TA93-2312027)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du 25 septembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2313462(TA93-2313462)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également jugé que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2313504(TA93-2313504)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2212354(TA93-2212354)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A, professeur à l'université Paris 8, qui contestait le refus de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir été accusé d'agression sexuelle par une ancienne étudiante et un collectif féministe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'université avait pu légalement refuser la protection en se fondant sur un motif d'intérêt général, substitué au motif initial. Il a jugé que les accusations portées contre M. A, bien que classées sans suite, étaient suffisamment graves pour que l'octroi de la protection fonctionnelle soit contraire à l'intérêt du service et de l'université. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique), qui prévoit que la protection peut être refusée pour des motifs d'intérêt général.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2203529(TA93-2203529)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, inspectrice du travail, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste d'instructeur. La requérante soutenait que la décision méconnaissait les lignes directrices de gestion en matière de mobilité et les dispositions statutaires applicables au corps de l'inspection du travail. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation de la décision du 10 janvier 2022.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA93-2313407(TA93-2313407)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2023, et contre une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police de Paris le 24 juillet 2024. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé l’arrêté du 5 octobre 2023 au motif que le préfet n’a pas examiné la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A au regard des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels prévus à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, entachant ainsi la décision d’un défaut d’examen. Par voie de conséquence, l’OQTF et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées, de même que l’interdiction de retour fondée sur cette OQTF. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autor

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA93-2311756(TA93-2311756)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales (infection au VIH) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, après que le préfet a produit les pièces nécessaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA93-2414800(TA93-2414800)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement de 837 euros et sollicitait une remise gracieuse de dette. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir préalablement saisi l’organisme payeur (CAF) d’une demande de remise de dette, comme l’exigent les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. Malgré une invitation à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours, M. B n’a pas fourni cette preuve. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA93-2213132(TA93-2213132)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, agent de l’ARS d’Île-de-France, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 1 500 euros. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n’étaient pas entachées de discrimination, de détournement de pouvoir ou d’erreur manifeste d’appréciation, l’administration ayant suffisamment motivé le montant attribué au regard de la manière de servir de l’agent. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires.

Résumé IA