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Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile haïtien vers les autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation, bien que sommaire, était suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 742-3) et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise matérielle de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment car l’intéressée dispose d’une attestation de décision favorable valide lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La compétence revient en effet au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, en l'occurrence le département du Val-d'Oise.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car l'étranger, initialement en rétention, a ensuite été assigné à résidence dans le Val-d'Oise. Cette décision d'irrecevabilité procédurale s'appuie sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du Tribunal administratif de Versailles. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction pour une bonne administration de la justice.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant et de délivrance d'un titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal considère qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, car l'administration avait déjà notifié une décision expresse de clôture concernant la demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Sujet principal : Demande en référé-suspension visant l'annulation d'une décision prolongeant une mise en disponibilité d'un agent public. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la demande d'annulation ne relève pas du référé-suspension (article L. 521-1 CJA) qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... D... visant à contester une obligation de quitter le territoire français et à obtenir le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne présente aucun moyen juridique permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application des dispositions des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme C... D... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que mariée sous le régime de la séparation de biens et ne vivant plus sous le même toit que son conjoint depuis 2016, n'avait pas apporté la preuve suffisante que cette séparation de résidence avait un caractère définitif et non temporaire, condition requise par l'article 6 du code général des impôts pour bénéficier d'une imposition distincte. La juridiction a également rejeté la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à une ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en l'espèce malgré l'existence d'un accord franco-marocain, et avait omis de procéder à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'injonction et d'astreinte visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé concernant le réexamen de la situation d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais liés au litige. La décision est rendue en application des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
La requérante a retiré sa demande de suspension et d'injonction visant le rejet de son titre de séjour, ne conservant que sa demande de remboursement des frais de procédure. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a acté ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande en transmettant la décision attaquée, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme D. qui enjoignait au préfet de statuer sur leurs demandes de carte de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions à fin d'annulation et est fondée sur des moyens imprécis et non étayés. La décision s'appuie sur les dispositions des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est dépourvue d'objet. En effet, la décision de clôture contestée a cessé de produire ses effets depuis que la requérante a déposé une nouvelle demande de titre de séjour, laquelle est toujours en cours d'instruction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les allégations de la requérante étant jugées insuffisamment étayées. En revanche, il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la requérante, qui invoquait des déplacements quotidiens personnels et professionnels, ne démontre pas une situation d'**urgence** suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, indiquant que le recours contre le rejet implicite de sa demande doit passer par la voie contentieuse ordinaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le sujet principal est la compétence territoriale, suite au transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort d'un autre tribunal. La juridiction ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, en application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice. Elle ne se prononce pas sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.