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Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a statué par ordonnance. Il a constaté que l'étranger, initialement en rétention, avait été ultérieurement assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'une étrangère demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la demande initiale, présentée par voie postale, n'a pas été effectuée selon la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration sur une demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 4 avril 2025. Il constate que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain de 1987) et substitue à ce fondement erroné le pouvoir général de régularisation du préfet. **Textes appliqués** : Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ; pouvoir général de régularisation de l'administration ; article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) écarté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de la requérante, notamment son insertion professionnelle et la durée de sa présence en France, au regard de son pouvoir discrétionnaire de régularisation et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention EDH.
**Sujet principal** : Demande d'expertise préalable à des travaux publics pour constater l'état des immeubles avoisinants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil et ordonne la désignation d'un expert. La mission consiste à dresser un constat contradictoire de l'état des lieux avant travaux et pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour évaluer d'éventuels dommages. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public territorial Plaine Commune en ordonnant une expertise judiciaire. Le sujet principal est la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant des travaux de réhabilitation, afin de prévenir et d'évaluer d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de mesures d'éloignement et de rétention de passeport, ainsi que d'injonctions à l'encontre des préfets. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante suite à la délivrance d'une carte de séjour, mettant ainsi fin au litige principal. Elle a condamné l'État, partie perdante, à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour et d'injonctions assorties d'astreintes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé (suspension, injonction, astreinte). Il estime que la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction, maintenant les droits du requérant, a privé la demande de son intérêt en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge alloue également 500 euros à l'étranger au titre des frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la lettre du préfet, qui informait l'intéressé d'un projet de fixation de la Russie comme pays de renvoi, constitue un simple acte préparatoire. Un tel acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui entraîne l'irrecevabilité de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un prétendu refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de sa comparution physique au guichet de la préfecture, condition posée par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, et est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler un refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, et est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et constate qu'aucune disposition, notamment l'article R. 432-1 du CESEDA, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger suite à une demande de rendez-vous en préfecture. Le silence gardé sur une telle demande ne vaut donc pas décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut être interprété comme une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil constate le désistement d'un requérant contestant le refus d'effacement de dette de formation par France Travail. Le requérant, ayant vu son référé-suspension rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de ce texte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, que le requérant ne justifiait pas de démarches préalables suffisantes auprès de l’administration, privant ainsi sa demande d’utilité. La condition d’urgence n’était donc pas remplie pour prononcer la mesure conservatoire sollicitée.
**Sujet principal** : Recours contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de convocation suite à une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par un étranger contre une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 janvier 2026, est intervenue après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026. La requête est donc jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejetée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant suédois placé en rétention en vue de son éloignement vers la Suède. Le juge estime que la contestation de la décision de placement en rétention relève de la compétence du juge judiciaire et non administrative. Il rappelle que la procédure spéciale prévue aux articles L. 623-1 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive des procédures de référé liberté, sauf circonstances nouvelles postérieures à cette procédure, ce qui n'est pas démontré. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour redéposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.