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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Paysages de France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de se substituer au maire d'Épinal pour faire cesser des infractions à la réglementation sur les enseignes publicitaires (articles L. 581-27 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction en raison de l'abrogation de l'article L. 581-14-2 du code de l'environnement par la loi du 12 juillet 2010, qui a transféré au maire l'exclusivité de la police de la publicité. Les conclusions indemnitaires de l'association ont également été rejetées, faute de lien de causalité direct entre le préjudice moral allégué et la carence de la préfète.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'elle n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique (article L. 421-1 du CESEDA) que celui sollicité par l'intéressée (article L. 423-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, un ressortissant étranger, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Meuse. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 20 mars 2025 s'était substitué à la décision implicite initiale, privant d'objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 435-1). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de délivrance d’une attestation de demande d’asile par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. C ayant présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de ses précédentes demandes d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. J et Mme I, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 21 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (la délégation de signature étant régulière), la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit sur une prétendue compétence liée, l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Moselle de leur délivrer une attestation de demande d’asile. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le droit au maintien sur le territoire français avait pris fin en raison du rejet définitif de leurs demandes d’asile et de leurs demandes de réexamen. La décision a été confirmée comme légale, l’autorité compétente ayant valablement refusé la délivrance de l’attestation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 6 décembre 2024 se substituait à la décision implicite initiale, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, requalifié en refus explicite du 31 octobre 2024. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (inopérant pour une mesure de police), le défaut de motivation (l'arrêté étant suffisamment motivé) et l'absence d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, un ressortissant étranger, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Meuse. Le tribunal a constaté qu'un arrêté du 20 mars 2025 s'était substitué à la décision implicite initiale, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, estimant notamment que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder l’aide exceptionnelle aux hébergeurs prévue par le décret n° 2022-1441 du 17 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, déposée après la date limite du 30 avril 2023 fixée par l’article 4 du décret, était tardive et que l’intéressé n’établissait pas que ce retard était indépendant de sa volonté. Par conséquent, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes (n° 2302043, 2302044, 2302046, 2302047) par des assistantes territoriales socio-éducatives contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes invoquaient une erreur de droit et une rupture d'égalité, estimant que leurs missions d'accompagnement socio-éducatif relevaient du champ d'application de ce texte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en limitant l'attribution de ce complément aux seuls agents exerçant des fonctions d'accompagnement direct et continu, conformément à la définition retenue. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'aménagement de 452 euros due pour la construction d'un abri de jardin à Bertrambois. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée est jugée irrecevable car non présentée dans un mémoire distinct. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens invoqués, notamment l'application de l'article 111 de la loi de finances pour 2022, et confirme la légalité de la taxe fondée sur les articles L. 331-1, L. 331-7 et L. 331-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs assistantes territoriales socio-éducatives du département de Meurthe-et-Moselle, contestant le refus de leur accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et d’une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le département avait fait une exacte application des textes en réservant ce complément aux seuls agents exerçant des missions d’accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, ce qui n’était pas le cas des requérantes. Les demandes d’indemnisation pour préjudice moral et les frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par lesquelles des assistantes territoriales socio-éducatives contestaient le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et d’une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a également rejeté leurs conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de plusieurs assistantes territoriales socio-éducatives, responsables de service social de proximité au sein du département de Meurthe-et-Moselle. Les requérantes contestaient le refus de leur accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les fonctions d'encadrement exercées par les requérantes ne constituaient pas, à titre principal, un accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, tel que défini par la réglementation. Par conséquent, la décision de la présidente du conseil départemental n'a pas été considérée comme entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de quatre conseillères territoriales socio-éducatives, responsables de service social de proximité au sein du département de Meurthe-et-Moselle, qui contestaient le refus de leur accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que l'accompagnement socio-éducatif, tel que défini par la loi, implique une relation directe et continue avec les personnes accompagnées, ce qui n'est pas le cas des requérantes exerçant des fonctions d'encadrement. Par conséquent, la décision de la présidente du conseil départemental n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et les conclusions à fin d'annulation sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D C et Mme E C, qui demandaient l'annulation d'un arrêté d'alignement du 6 février 2023 pris par la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle concernant leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, en l'absence de plan d'alignement, constituait un alignement individuel purement déclaratif, constatant les limites réelles de la voie publique (RD 43) au droit des murs de clôture des propriétaires, conformément à l'article L. 112-1 du code de la voirie routière. Il a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence d'enquête publique) et de méconnaissance des limites de la voie publique, estimant que l'arrêté ne procédait pas à une nouvelle détermination des limites et n'était pas un plan d'alignement.