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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion avec sursis prononcée par le conseil de discipline de l’ICN Business School Artem, un établissement d’enseignement supérieur privé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la sanction disciplinaire, bien que liée à une mission de service public, ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. Il a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la cheffe d'établissement du collège Guynemer interdisant le cumul de certaines options facultatives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du proviseur du lycée des métiers de Dombasle-sur-Meurthe de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, ainsi que de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A. Duc d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d’invalidité. En cours d’instance, la CNRACL a finalement attribué la rente sollicitée, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre demande n’a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS immobilière Carrefour d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, le tribunal a invité la société à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas respecté ce délai, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de détention de Montmédy. Ce dernier demandait son hospitalisation et des examens médicaux spécialisés pour des douleurs abdominales chroniques, invoquant une atteinte grave à son droit à la santé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une situation d'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant une saisie à tiers détenteur pratiquée par le comptable public pour le recouvrement de 14 272 euros d'impôts. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants démontrant que la saisie, qui porte sur son loyer, le priverait de manière grave et immédiate de toute ressource. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a notamment considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-6.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante érythréenne, contestant un arrêté de transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d’asile) et une décision d’assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que les signatures apposées sur les brochures d’information et le compte rendu d’entretien étaient frauduleuses, ce qui viciait la procédure de transfert. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la preuve de la fraude n’était pas rapportée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n°604/2013 avait été régulièrement suivie. La décision de transfert et l’assignation à résidence ont donc été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, contestant la réalité des faits d'agression sexuelle reprochés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait suffisamment établi que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel imposant, pour trois mois, des parloirs avec dispositif hygiaphonique lors des visites de sa compagne. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, prise sur le fondement des articles R. 341-13 et R. 233-2 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune du Val d'Ajol, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé route de Faymont, appartenant à M. B et M. C, et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les dangers pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout devant être réalisé dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs assistantes territoriales socio-éducatives du département de Meurthe-et-Moselle, contestant le refus de leur accorder le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et d’une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que le département avait fait une exacte application des textes en réservant ce complément aux seuls agents exerçant des missions d’accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, ce qui n’était pas le cas des requérantes. Les demandes d’indemnisation pour préjudice moral et les frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente et de l'absence d'attaches en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. J et Mme I, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 21 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (la délégation de signature étant régulière), la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit sur une prétendue compétence liée, l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions ont été jugées conformes au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence en récidive, sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans que cette décision ne porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants géorgiens, qui contestaient le refus du préfet de la Moselle de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants, dont la demande de réexamen était irrecevable. En application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus de délivrance de l'attestation a été confirmé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes, par des assistantes territoriales socio-éducatives, contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de leur attribuer le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 modifié. Les requérantes soutenaient que ce refus était entaché d’une erreur de droit et constituait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que le département n’avait pas commis d’erreur de droit en s’appuyant sur la définition de l’accompagnement socio-éducatif retenue par l’inspection générale des affaires sociales. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du décret n° 2020-1152 et de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A, qui contestait la taxe d'aménagement de 452 euros due pour la construction d'un abri de jardin à Bertrambois. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée est jugée irrecevable car non présentée dans un mémoire distinct. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens invoqués, notamment l'application de l'article 111 de la loi de finances pour 2022, et confirme la légalité de la taxe fondée sur les articles L. 331-1, L. 331-7 et L. 331-9 du code de l'urbanisme.