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Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège est dans le Bas-Rhin. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A B, agent public, demandant réparation pour des préjudices liés à une mutation d'office annulée comme sanction déguisée (requête n°2301403), au refus illégal de protection fonctionnelle pour harcèlement moral (requête n°2301404), et au remboursement de frais de défense (requête n°2302803). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour les fautes commises, consistant en une mutation illégale et un refus de protection fonctionnelle, et a accordé des indemnités pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral. Il a également condamné l'État à rembourser les frais de procédure engagés par M. B, sur le fondement des articles L. 134-5 et suivants du code général de la fonction publique. Les demandes de capitalisation des intérêts ont été accordées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. E, agent public, portant sur la responsabilité de l'État. La première requête (n°2301400) concerne l'indemnisation des préjudices résultant de l'illégalité fautive de sa mutation d'office, annulée comme sanction déguisée. La deuxième (n°2301401) vise la réparation du préjudice lié au refus illégal de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, annulé par la cour administrative d'appel. La troisième (n°2302806) demande le remboursement de frais de défense pénale et administrative sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et de remboursement, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis ou que les conditions légales n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de sa résidence de près de sept ans en France et de la poursuite réussie de ses études de médecine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. E, agent public, qui demandait réparation pour les préjudices subis du fait d’une mutation d’office annulée comme sanction déguisée (requête n°2301400), du refus illégal de protection fonctionnelle en lien avec un harcèlement moral (requête n°2301401), et le remboursement de frais de défense (requête n°2302806). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes indemnitaires et de remboursement, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions légales, notamment celles de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, n’étaient pas remplies. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant sa mutation d'office annulée comme sanction déguisée et le refus illégal de protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les conditions légales pour le remboursement des frais de procédure n'étaient pas remplies. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité. Il a notamment jugé que la requérante, entrée en France à 16 ans et y résidant depuis près de sept ans, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels d'une intensité suffisante pour bénéficier d'un droit au séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels établis.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme D, agent public, concernant la responsabilité de l'État pour refus de protection fonctionnelle face à un harcèlement moral. Dans la première affaire (n° 2301402), le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 30 000 euros, estimant que le refus, bien qu'annulé par la cour administrative d'appel, ne constituait pas une faute engageant la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice direct et certain. Dans la seconde affaire (n° 2302807), le tribunal a également rejeté sa demande de prise en charge des frais de procédure pénale et administrative, jugeant que les conditions de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique n'étaient pas remplies. Les deux requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme D, agent public, concernant la responsabilité de l'État pour refus de protection fonctionnelle face à un harcèlement moral. Dans la première affaire (n° 2301402), le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 30 000 euros pour faute, estimant que le refus, bien qu'annulé par la cour administrative d'appel, ne constituait pas une faute engageant la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice direct et certain. Dans la seconde affaire (n° 2302807), le tribunal a également rejeté sa demande de prise en charge des frais de défense (10 799,55 euros) au titre de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique, faute de lien suffisant entre ces frais et l'obligation de protection. Les deux requêtes ont été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A B, agent des finances publiques, visant à engager la responsabilité de l'État. La première requête (n°2301403) concernait l'indemnisation des préjudices résultant de l'illégalité de sa mutation d'office, déjà annulée pour sanction déguisée. La deuxième (n°2301404) portait sur le refus illégal de protection fonctionnelle face à un harcèlement moral, également annulé. La troisième (n°2302803) demandait le remboursement des frais de défense exposés dans le cadre de ces procédures, sur le fondement de l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'annulation, considérant que les préjudices invoqués n'étaient pas établis ou que les conditions légales pour le remboursement des frais n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A B, agent des finances publiques. La première (n° 2301403) visait à obtenir réparation pour le préjudice résultant de sa mutation d'office, annulée comme sanction déguisée. La deuxième (n° 2301404) concernait le refus illégal de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, également annulé. La troisième (n° 2302803) demandait le remboursement des frais de défense engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'annulation, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et des principes de responsabilité pour faute.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. A de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner les moyens soulevés. Il n'a pas fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’exception de tardiveté soulevée par la préfète et a prononcé un non-lieu à statuer sur le refus implicite de récépissé. Il a annulé l’arrêté du 11 octobre 2024 pour insuffisance de motivation et défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de M. A au regard des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A, de nationalité étrangère, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la préfète et a fait droit à la demande de substitution de base légale sollicitée par celle-ci, en fondant les mesures d'éloignement sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que les requérants justifiaient d'un droit au maintien sur le territoire en raison du recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile pour leur fille mineure, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer leur situation et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Après avoir obtenu le versement de cette prime en cours d'instance, le requérant s'est désisté partiellement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention d'Ecrouves, qui demandait son hospitalisation à l'unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) de Nancy. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun commencement de preuve d'une carence caractérisée dans sa prise en charge sanitaire, ni ne justifiait d'une situation d'urgence, conditions nécessaires pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Les simples allégations de M. C ont été jugées insuffisantes pour établir le bien-fondé de sa demande.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant l'euthanasie de son chien, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et au droit à la vie de l'animal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 211-11.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant un ordre de recouvrement de 400 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour une aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Le requérant invoquait sa qualité de travailleur handicapé, sa bonne foi et un défaut d’information, mais ne contestait pas le motif du refus : il avait déjà bénéficié de cette aide en 2023, ce qui l’excluait d’un nouveau versement. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision fondée sur le code de l’énergie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.