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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de la commune des Paroches de retirer un panneau "stop" à l'intersection de la rue de l'église et de l'impasse de la fourrière. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence d'arrêté motivé, défaut de publicité et de transmission au préfet) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger l'arrêté municipal du 21 septembre 2012, ces moyens relevant d'un recours direct contre cet arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales de police de la circulation, en application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision de refus était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d'instance, la CNRACL a finalement attribué cette rente avec un effet rétroactif, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la CNRACL à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la perte de biens personnels (155,17 euros) lors d'un changement de cellule. Le tribunal a estimé que la perte des objets résultait d'un échange avec des codétenus, comme l'atteste un compte-rendu non contesté, et qu'aucune faute de l'administration pénitentiaire n'était établie. La responsabilité de l'État pour dommages aux biens des détenus n'a donc pas été engagée, faute de défaut d'entretien normal ou de carence dans la protection des biens. La requête a été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui sollicitait l’annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de mai 2015 au titre de la politique de la ville. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que Mme B n’établissait pas que ses fonctions au sein du STEMO de Verdun-Briey relevaient du ressort territorial d’un contrat local de sécurité, condition prévue par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, l'administration a entamé l'instruction et délivré le récépissé sollicité le 12 juin 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 2 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur situation, une méconnaissance de leurs droits fondamentaux et des risques en cas de retour. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de leur situation et que les autres moyens, dont ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A F, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la procédure suivie était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient un défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de M. A en France (depuis 2008), de ses liens familiaux étroits avec sa mère malade et sa sœur de nationalité française. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle la cheffe d'établissement de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville avait refusé de mettre à la disposition de M. B, détenu, sa couette et son oreiller hypoallergéniques en cellule. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'encombrement de la cellule, méconnaissait les articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, qui n'autorisent le retrait d'objets personnels que pour des motifs de sécurité, non établis en l'espèce. La nécessité médicale de ces objets, attestée par des certificats médicaux, a été reconnue comme un élément suffisamment important pour écarter la qualification de mesure d'ordre intérieur et déclarer le recours recevable. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif fondée sur un risque de suicide, faute d'éléments suffisants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions exercées entre 2016 et 2022. Le tribunal a estimé que la demande de Mme A était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019 en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que l'intéressée ne remplissait pas les conditions d'attribution de la NBI prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, dès lors qu'elle bénéficiait déjà de l'indemnité de fonctions et d'objectifs, incompatible avec le cumul de la NBI.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 11 juin 2025 la maintenant en rétention administrative. La requérante s’est désistée de sa demande d’asile puis de son recours contentieux le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de délivrer une carte de résident à M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, portant sur une mesure de police individuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, lieu de résidence du requérant à Metz (Moselle). En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application de l'article R. 312-8 du même code, car le requérant résidait en Moselle à la date de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige relatif à l’invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul, décision prise par le ministre de l’intérieur le 8 février 2025. Le tribunal estime que cette requête, portant sur une mesure de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B... résidait en Moselle à la date de la décision attaquée, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, en application de l’article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant guinéen, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de Meurthe-et-Moselle pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 juin 2025. L'injonction sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, et en l'absence de démonstration d'un péril grave, la demande a été jugée mal fondée. L'ordonnance a néanmoins admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de personnes stationnant sans droit ni titre sur l'aire de grand passage de Verdun. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques de sécurité liés à des branchements illicites et de la perturbation du service public d'accueil des gens du voyage. La solution retenue est une injonction d'évacuer les lieux sous 48 heures, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un refus implicite de carte de résident. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Strasbourg, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur le lieu de résidence du requérant en Moselle à la date de la décision attaquée, relevant du ressort de Strasbourg. Le juge des référés applique l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter les conclusions sans les examiner au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A, validant ainsi les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement "Le Velvet Lounge" exploité par la SAS Shaynaevents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur sa situation économique et financière pour démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, ni les conclusions accessoires.