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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant un ordre de recouvrement de 400 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour une aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Le requérant invoquait sa qualité de travailleur handicapé, sa bonne foi et un défaut d’information, mais ne contestait pas le motif du refus : il avait déjà bénéficié de cette aide en 2023, ce qui l’excluait d’un nouveau versement. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision fondée sur le code de l’énergie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Après avoir obtenu le versement de cette prime en cours d'instance, le requérant s'est désisté partiellement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le retrait de sa prime de transition énergétique par l'ANAH. Après avoir obtenu le versement de la prime en cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’ANAH. Après avoir obtenu le versement de cette prime en cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Entreprise Pitel d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs refusés par la société Batigère Grand-Est. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future, ce dont la société défenderesse a pris acte en se désistant à son tour de ses conclusions. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements mutuels, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que chaque partie conserve la charge de ses propres frais et dépens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'accès au dossier médical de son épouse décédée auprès du CHRU de Nancy. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue par un magistrat désigné le 20 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait des travaux de construction réalisés à Maxéville. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville pour son poste d'adjointe administrative à l'unité éducative de milieu ouvert d'Épinal. Le tribunal a d'abord jugé que sa demande pour la période antérieure au 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante paraguayenne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'atteinte à la vie privée et familiale, estimant que la décision était légalement fondée. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a estimé que la menace grave pour l'ordre public, résultant d'une condamnation pour violences sexuelles sur mineurs, justifiait ces mesures. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, l'administration a entamé l'instruction et délivré le récépissé sollicité le 12 juin 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet. Il a par ailleurs rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait exercer ses fonctions dans le ressort d’un contrat local de sécurité, conformément au décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, et invoquait une rupture d’égalité avec des collègues bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que Mme B n’apportait pas la preuve que son service, le STEMOI de Nancy, relevait d’un tel contrat local de sécurité au sens de l’article D. 132-7 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions indemnitaires, sur le fondement des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d'instance, la CNRACL a finalement attribué cette rente avec un effet rétroactif, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné la CNRACL à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, adjoint administratif de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant le refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à l'unité éducative de milieu ouvert d'Épinal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que M. B exerçait ses fonctions dans un quartier prioritaire de la politique de la ville et dans le ressort d'un contrat local de sécurité, ouvrant droit à la NBI en application du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001. Le tribunal a enjoint à l'administration de lui verser la NBI à compter du 1er octobre 2019.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l’encontre de l’IUT Nancy-Charlemagne pour obtenir la validation de sa 2e année de BUT. La requérante n’avait formulé aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, condition préalable à une demande d’injonction. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer une telle injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire du domicile de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de trois recours contestant le remboursement d'une subvention FSE de 35 704,06 euros, dont le titre de perception émis en mars 2022 et la décision de recouvrement de janvier 2022. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation, le caractère éligible des dépenses et la méconnaissance du principe de confiance légitime. En cours d'instance, la société a produit un mémoire concluant au non-lieu à statuer, sans que les motifs de ce désistement ne soient précisés dans l'extrait. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, l'action étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant son placement à l'isolement pour trois mois par la directrice de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés (détention d'un téléphone portable et profil pénal) justifiaient la mesure de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision d'isolement prise sur le fondement du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle il a été assujetti pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 404 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2024 pour un gîte. La requérante n’a présenté aucun moyen de fond pertinent, le classement en meublé de tourisme étant sans incidence sur le bien-fondé de l’impôt. La délibération communale postérieure exonérant ces locaux ne pouvait s’appliquer à l’année 2024. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.