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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une somme mise à sa charge par le syndicat mixte départemental d'assainissement non collectif des Vosges pour non-exécution de travaux d'assainissement. La requérante soutenait que son installation fonctionnait correctement, sans odeurs ni pollution. Le tribunal a jugé ces arguments inopérants, car ils ne remettaient pas en cause le bien-fondé de la créance fondée sur les articles L. 1331-1-1 et L. 1331-8 du code de la santé publique. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait des travaux de construction réalisés à Maxéville. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant l'euthanasie de son chien, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et au droit à la vie de l'animal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 211-11.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Entreprise Pitel d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs refusés par la société Batigère Grand-Est. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future, ce dont la société défenderesse a pris acte en se désistant à son tour de ses conclusions. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements mutuels, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que chaque partie conserve la charge de ses propres frais et dépens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'accès au dossier médical de son épouse décédée auprès du CHRU de Nancy. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue par un magistrat désigné le 20 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant un ordre de recouvrement de 400 euros émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour une aide à l’acquisition d’un vélo à assistance électrique. Le requérant invoquait sa qualité de travailleur handicapé, sa bonne foi et un défaut d’information, mais ne contestait pas le motif du refus : il avait déjà bénéficié de cette aide en 2023, ce qui l’excluait d’un nouveau versement. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision fondée sur le code de l’énergie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Lorraine Association Nature (LOANA) qui demandait l'annulation d'un permis de construire une centrale solaire délivré par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge a constaté que la demande d'annulation était irrecevable car elle excédait sa compétence, le juge des référés ne pouvant prononcer l'annulation d'une décision administrative mais seulement sa suspension. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 351 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire du domicile de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le "malus écologique" de 4 396 euros réclamé par l'Agence nationale des titres sécurisés lors de l'immatriculation d'un véhicule d'occasion importé. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la juridiction administrative était manifestement incompétente. En application des articles 1011 bis et 1599 quindecies du code général des impôts, ainsi que de l'article 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires.
Refus de temps partiel annualisé pour un enseignant. Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A par ordonnance. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens, le requérant n'ayant pas démontré une rupture d'égalité avec d'autres enseignants ni explicité le défaut d'individualisation de la décision. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une délibération du conseil municipal de Vouthon-Haut autorisant la location de lots de chasse à l’association communale de chasse agréée pour un euro symbolique. Le juge a estimé que ni la qualité d’électeur de la commune, ni celle de membre de l’association bénéficiaire ne conféraient à M. A un intérêt à agir suffisant. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants due par sa mère pour l’année 2024. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques a accordé un dégrèvement total de 808 euros, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la mutualité française, en tant que curatrice de Mme A, pour contester une contrainte émise par France Travail visant à récupérer un indu d'allocation de solidarité spécifique. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente du tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l’encontre de l’IUT Nancy-Charlemagne pour obtenir la validation de sa 2e année de BUT. La requérante n’avait formulé aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, condition préalable à une demande d’injonction. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer une telle injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle il a été assujetti pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 404 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2024 pour un gîte. La requérante n’a présenté aucun moyen de fond pertinent, le classement en meublé de tourisme étant sans incidence sur le bien-fondé de l’impôt. La délibération communale postérieure exonérant ces locaux ne pouvait s’appliquer à l’année 2024. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a finalement accordé à Mme A le titre de séjour sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. S'agissant des frais d'instance, le tribunal a fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer une somme à l'avocat de Mme A, compte tenu du non-lieu et de l'aide juridictionnelle totale dont elle bénéficiait.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a accordé à la requérante le titre de séjour sollicité, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a rejeté les demandes de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à ces conclusions.