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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D contre les arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le "malus écologique" de 4 396 euros réclamé par l'Agence nationale des titres sécurisés lors de l'immatriculation d'un véhicule d'occasion importé. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la juridiction administrative était manifestement incompétente. En application des articles 1011 bis et 1599 quindecies du code général des impôts, ainsi que de l'article 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B épouse C, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville pour son poste d'adjointe administrative à l'unité éducative de milieu ouvert d'Épinal. Le tribunal a d'abord jugé que sa demande pour la période antérieure au 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de plusieurs recours en excès de pouvoir visant à contester des titres de perception émis pour le recouvrement d'une somme de 35 704,06 euros, correspondant à un indu de subvention du Fonds social européen (FSE). La société a finalement conclu au non-lieu à statuer dans les instances n° 2202093 et 2202094, et le tribunal a constaté que les titres de perception attaqués dans ces deux dossiers avaient été retirés par l'administration, rendant les requêtes sans objet. Concernant la requête n° 2302075, le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que la créance n'était pas prescrite, que le titre de perception était suffisamment motivé et que la demande de remboursement était fondée sur le constat d'un indu résultant de l'absence de production de pièces justificatives exigibles par la convention. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer pour les deux premières requêtes et le rejet de la troisième, sur le fondement des règles applicables aux subventions publiques et au recouvrement des créances.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de la commune des Paroches de retirer un panneau "stop" à l'intersection de la rue de l'église et de l'impasse de la fourrière. Le tribunal a jugé que les vices de forme et de procédure (absence d'arrêté motivé, défaut de publicité et de transmission au préfet) ne pouvaient être utilement invoqués dans le cadre d'un recours contre le refus d'abroger l'arrêté municipal du 21 septembre 2012, ces moyens relevant d'un recours direct contre cet arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales de police de la circulation, en application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision de refus était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. A des frais de justice.
Refus de temps partiel annualisé pour un enseignant. Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A par ordonnance. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens, le requérant n'ayant pas démontré une rupture d'égalité avec d'autres enseignants ni explicité le défaut d'individualisation de la décision. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l’encontre de l’IUT Nancy-Charlemagne pour obtenir la validation de sa 2e année de BUT. La requérante n’avait formulé aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, condition préalable à une demande d’injonction. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer une telle injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la mutualité française, en tant que curatrice de Mme A, pour contester une contrainte émise par France Travail visant à récupérer un indu d'allocation de solidarité spécifique. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente du tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait exercer ses fonctions dans le ressort d’un contrat local de sécurité, conformément au décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, et invoquait une rupture d’égalité avec des collègues bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que Mme B n’apportait pas la preuve que son service, le STEMOI de Nancy, relevait d’un tel contrat local de sécurité au sens de l’article D. 132-7 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions indemnitaires, sur le fondement des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de trois requêtes contestant le recouvrement d'une somme de 35 704,06 euros correspondant à un indu de subvention du Fonds social européen (FSE). La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation des titres de perception, le caractère éligible des dépenses engagées et la méconnaissance du principe de confiance légitime. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la société CAREP a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a mis fin au litige. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 2 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur situation, une méconnaissance de leurs droits fondamentaux et des risques en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de leur situation et que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2024 pour un gîte. La requérante n’a présenté aucun moyen de fond pertinent, le classement en meublé de tourisme étant sans incidence sur le bien-fondé de l’impôt. La délibération communale postérieure exonérant ces locaux ne pouvait s’appliquer à l’année 2024. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle il a été assujetti pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 404 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions exercées entre 2016 et 2022. Le tribunal a estimé que la demande de Mme A était prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019 en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que l'intéressée ne remplissait pas les conditions d'attribution de la NBI prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, dès lors qu'elle bénéficiait déjà de l'indemnité de fonctions et d'objectifs, incompatible avec le cumul de la NBI.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui sollicitait l’annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de mai 2015 au titre de la politique de la ville. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a accueilli l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que Mme B n’établissait pas que ses fonctions au sein du STEMO de Verdun-Briey relevaient du ressort territorial d’un contrat local de sécurité, condition prévue par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rappelle qu’en vertu des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, tout étranger déposant un dossier complet a droit à un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Il écarte l’argument de la préfète selon lequel l’instruction de la demande de titre serait toujours en cours, cette circonstance étant sans incidence sur l’existence d’un refus tacite de récépissé. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus de récépissé, avec injonction à la préfète de délivrer ce document dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la perte de biens personnels (155,17 euros) lors d'un changement de cellule. Le tribunal a estimé que la perte des objets résultait d'un échange avec des codétenus, comme l'atteste un compte-rendu non contesté, et qu'aucune faute de l'administration pénitentiaire n'était établie. La responsabilité de l'État pour dommages aux biens des détenus n'a donc pas été engagée, faute de défaut d'entretien normal ou de carence dans la protection des biens. La requête a été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société CAREP de trois recours contestant le remboursement d'une subvention FSE de 35 704,06 euros, dont le titre de perception émis en mars 2022 et la décision de recouvrement de janvier 2022. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation, le caractère éligible des dépenses et la méconnaissance du principe de confiance légitime. En cours d'instance, la société a produit un mémoire concluant au non-lieu à statuer, sans que les motifs de ce désistement ne soient précisés dans l'extrait. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, l'action étant devenue sans objet.