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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 avril 2025 modifiant le pays de destination de sa reconduite et prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société GRDF d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de la société Enedis pour l’endommagement d’une canalisation de gaz et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, la société GRDF s’est désistée purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Epinal d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. et Mme B dirigée contre l'association France Horizon concernant leur expulsion d'un logement. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que le litige, né de l'exécution d'un contrat de séjour, relève des rapports de droit privé entre un locataire et son bailleur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent, renvoyant les demandeurs vers la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de Meurthe-et-Moselle. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, Mme A s’est désistée purement et simplement. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit des étrangers n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action en plein contentieux visant à condamner la commune de Dieulouard à lui verser 140 200 euros en réparation des préjudices subis par un agent exposé à l’amiante. Par un mémoire du 2 juin 2025, le FIVA s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Artelia d’une action en garantie contre les sociétés Atelier Barani et Marc Barani Architectes, à la suite de condamnations prononcées à son encontre par la Cour administrative d’appel de Nancy et le Conseil d’État. La société Artelia s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par les sociétés défenderesses, qui ont également renoncé à leurs propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au fond n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la délivrance d’un certificat d’immatriculation définitif pour son véhicule. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que ce certificat avait déjà été délivré le 30 décembre 2024, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La préfète a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé le 5 mars 2025. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office de la requérante et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Muller TP et NGE Paysages. Les requérantes contestaient la procédure de passation d'un marché public de travaux d'aménagement de la Seille, lancée par le syndicat mixte de la Seille, en invoquant un défaut d'allotissement et une erreur manifeste d'appréciation de leur offre technique. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant dans le cadre du référé précontractuel et que le non-allotissement était justifié par l'homogénéité technique du projet, sans que les sociétés ne démontrent un préjudice. La demande de condamnation du syndicat mixte aux frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant togolais en situation irrégulière, qui demandait la régularisation de son séjour pour poursuivre ses études de médecine. Le juge estime que l'étudiant, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, ne peut se prévaloir des libertés fondamentales invoquées (droit à l'éducation, au travail, à la vie privée) dès lors que leur exercice est subordonné à la régularité du séjour. En conséquence, le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle d'admettre exceptionnellement M. A au séjour ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile en application du règlement "Dublin III") et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A D, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, l’absence d’examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, ressortissants moldaves, contestant les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises (responsables de leur demande d'asile selon le règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, un défaut d'examen de leur vulnérabilité, et une erreur d'appréciation au regard de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert et d'assignation à résidence prises par le préfet du Bas-Rhin.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'arrêté comportait une signature valable, et celui tiré de l'absence de décision portant obligation de quitter le territoire français, sans le développer dans le résumé. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 31 décembre 2024 nommant les lieutenants de louveterie dans les Vosges pour 2025-2029, au motif que son nom n'y figurait pas. Le juge a estimé que la nomination des lieutenants de louveterie est indivisible, rendant irrecevable une contestation partielle de l'arrêté. Le moyen tiré d'un défaut de motivation a été écarté comme inopérant, car le refus de nomination n'est pas soumis à l'obligation de motivation. Aucun autre moyen n'ayant été soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de l'institut national de recherches archéologiques préventives de lui verser des primes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 8 avril 2025 et restée sans réponse dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas être empêché de poursuivre sa scolarité, et a écarté la présomption d'urgence en raison de l'absence de justifications suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par la fédération départementale des chasseurs de la Meuse, qui contestait deux arrêtés préfectoraux : l’un fixant l’ouverture de la chasse au sanglier au 1er août 2025, l’autre autorisant des opérations de destruction jusqu’au 31 juillet 2025. La fédération invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de vices de procédure (absence d’avis, consultation publique irrégulière) et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de déclaration de l’association requérante. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’environnement (notamment L. 421-5, L. 425-1, R. 424-6, L. 427-6).