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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, directrice d'un service territorial éducatif, qui contestait le refus implicite de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La requérante soutenait que ses fonctions d'intervention dans le ressort d'un contrat local de sécurité, conformément au point 3 de l'annexe du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, lui ouvraient droit à cette bonification, sans que ce critère soit cumulatif avec d'autres. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des textes applicables et du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B, qui demandait 73 000 euros en réparation d’un traumatisme sonore subi en 1983 lors d’une séance de tir. La date de consolidation de ses blessures ayant été fixée au 2 septembre 1984, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier 1985. La demande indemnitaire, présentée pour la première fois en 2020, est donc prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal n’examine pas le fond des préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour 2020-2021. Le requérant soutenait que la procédure d'évaluation avait méconnu les articles 18 et 21 du décret n°93-21 du 7 janvier 1993, notamment en raison d'un défaut de transmission au garde des sceaux avant le 1er février 2022 et de l'absence d'un document unique d'évaluation définitive. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022, par laquelle la première présidente de la cour d'appel de Colmar a répondu aux observations de l'intéressé, constituait l'évaluation définitive, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant soutenait que l'administration aurait dû le placer d'office en congé de longue durée, lui ouvrant droit au maintien intégral de son traitement. Le tribunal a jugé que le placement en disponibilité était légal, car les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés et que l'administration n'était pas tenue de lui accorder un congé de longue durée en l'absence de demande de sa part ou d'avis médical en ce sens. La décision s'appuie sur les articles L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 86-442 et n° 95-654.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance des règles relatives aux congés de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a estimé que M. B ne pouvait prétendre à un congé de longue maladie ou de longue durée en l'absence de demande de sa part et d'avis médical en ce sens. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante algérienne, contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6-5, 7 et 7 bis) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de coursière à vélo exercée par Mme B relevait du c) de l'article 7 de l'accord (activité professionnelle soumise à autorisation) et non du a) du même article, et qu'elle ne justifiait pas des conditions requises pour un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D B, un fonctionnaire de police, qui contestait plusieurs décisions du ministre de l'intérieur, notamment une sanction de rétrogradation, un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident, un placement en disponibilité d'office, un refus de protection fonctionnelle, et un refus d'attribution d'une prime. Le requérant invoquait l'illégalité fautive de ces actes et demandait réparation de ses préjudices, estimés à 25 837 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les illégalités alléguées n'étaient pas établies et que la sanction disciplinaire était proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l’État, qui contestait la décision du 27 février 2023 classant son poste en groupe de fonctions 3 pour le calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un dol, faute de promesse précise de l’administration sur un classement en groupe 4, et a jugé que les conséquences financières futures alléguées étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que le directeur régional n’avait pas méconnu sa compétence en suivant les recommandations des services centraux pour assurer une cohérence nationale. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, détenu, contestant la décision du 6 février 2023 mettant fin à son affectation professionnelle pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la résiliation du contrat d'emploi pénitentiaire par le donneur d'ordre plaçait le chef d'établissement en situation de compétence liée pour mettre fin à l'affectation, rendant la décision attaquée légale. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation du rejet du recours administratif ont été rejetées, les textes appliqués étant les articles L. 412-1 et L. 412-17 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, détenu, contestant la décision du 6 février 2023 mettant fin à son affectation professionnelle pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que le chef d'établissement était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le contrat d'emploi pénitentiaire de l'intéressé avait été préalablement résilié par le responsable des ateliers. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de la décision de fin d'affectation ont été écartés. Les demandes indemnitaires et d'annulation du rejet du recours administratif ont été rejetées, en application des dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la préfète avait procédé à une appréciation globale de la situation de M. B et que sa décision n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé les courriels des 4 octobre et 6 décembre 2023 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de M. A, ressortissant béninois, pour obtenir un titre de séjour mention "étudiant". La juridiction a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 16 janvier 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait ordonné le retrait du passeport de Mme B, mineure. La juridiction a jugé que cette décision, qui restreint la liberté de circulation, était entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle se bornait à mentionner « le code civil » sans préciser les dispositions applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 15 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A B, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le seul fait que la requérante fasse l'objet d'un arrêté de transfert vers le Portugal ne suffit pas à caractériser une demande abusive ou dilatoire, et qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'interdit à un demandeur d'asile de solliciter un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la commune d'Ugny demandant l'annulation de l'arrêté du 9 juillet 2024 du recteur de l'académie de Nancy-Metz, qui retirait un poste d'enseignant à l'école d'Ugny pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait des irrégularités de procédure (défaut de consultation du conseil départemental de l'éducation nationale et du comité technique spécial, absence de consultation du conseil municipal) et une erreur manifeste d'appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lenoncourt d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz supprimant un poste d’enseignant dans son école élémentaire pour la rentrée 2024-2025. La commune invoquait un vice de procédure (absence de saisine du comité technique départemental et information insuffisante du conseil départemental de l’éducation nationale) ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation sur les effectifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et non contestée de l'intéressé en France depuis l'âge de deux ans, soit quarante-neuf ans. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant d’abord un refus implicite de titre de séjour, puis un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que M. B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, et qu’aucune violation de l’intérêt supérieur de ses enfants n’était établie. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.