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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 126/627

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401677(TA54-2401677)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A contestant huit décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ayant conduit à son invalidation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à la restitution des points et aux frais de justice.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2402089(TA54-2402089)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A concernant le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer les chèques énergie pour 2022 et 2023, ainsi que le chèque énergie exceptionnel fioul pour 2022. Saisi en plein contentieux, le juge unique a constaté que le chèque fioul, d’un montant de 200 euros, avait été accordé mais non envoyé effectivement, et a donc annulé le refus en ordonnant son versement. Pour les chèques énergie, le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne figurait pas sur la liste des ménages éligibles transmise par l’administration fiscale, conformément aux articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie et aux arrêtés fixant les seuils d’éligibilité.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402120(TA54-2402120)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402131(TA54-2402131)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un blâme infligé le 14 mai 2024 par le président du conseil d'administration du SDIS des Vosges à un adjudant-chef sapeur-pompier. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation, la décision se bornant à évoquer des "propos inadaptés sur les réseaux sociaux" sans en préciser la nature exacte ni la date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le SDIS est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2402288(TA54-2402288)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C contestant la décision du 4 juillet 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a invalidé sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire du 2 avril 2022 pour fraude. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision litigieuse ne retirait pas une décision créatrice de droits au sens de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais se bornait à constater la nullité de l'épreuve en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur de fait, la fraude étant établie par les pièces du dossier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives aux frais de justice.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402351(TA54-2402351)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Meuse suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'urgence justifiant que le préfet puisse se dispenser de recueillir les observations préalables de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le classement sans suite de la procédure judiciaire était sans incidence sur la légalité de la suspension administrative, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402396(TA54-2402396)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 15 mai 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur ses droits, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et demandait la restitution de points en application de l'article L. 223-6. Le tribunal a jugé que l'information préalable constitue une formalité substantielle et a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 21 septembre 2021, 22 février 2022, 4 octobre 2022, 15 février 2023 et 2 juin 2023, faute de preuve de cette délivrance. En conséquence, la décision d'invalidation du 15 mai 2024 a été annulée, et il a été enjoint au ministre de restituer à M. B son permis de conduire avec les points correspondants.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402419(TA54-2402419)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A contestant la décision 48 SI de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que l'administration avait supprimé les retraits de points pour six des sept infractions et restitué douze points, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 décembre 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, le procès-verbal signé par l'intéressé attestant de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La réalité de cette infraction a été établie par une condamnation à une amende forfaitaire majorée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la majeure partie des conclusions et rejeté le surplus, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402431(TA54-2402431)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre psychothérapique de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'existence d'une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'évaluation, qui mentionnait des difficultés relationnelles tout en reconnaissant une amélioration, ne constituait pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires hospitaliers.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402804(TA54-2402804)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes (n° 2402804 et n° 2402824) dirigées contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 et un permis modificatif du 6 février 2025, accordant à la SAS URBA 447 un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol sur le territoire de la commune d’Auzainvilliers. Les requérants, incluant la commune et des particuliers, contestaient la légalité de ces décisions pour divers motifs, tels que l’insuffisance du dossier de demande, l’erreur manifeste d’appréciation, ou la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant pour certains. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge des requérants des frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les moyens.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402824(TA54-2402824)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 16 juillet 2024, par lequel la préfète des Vosges a accordé un permis de construire à la SAS URBA 447 pour une centrale photovoltaïque au sol à Auzainvilliers, ainsi que son permis modificatif du 6 février 2025. La commune d’Auzainvilliers et plusieurs requérants individuels et groupements agricoles ont invoqué divers moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et les requérants ont également été rejetées, tandis que la SAS URBA 447 a obtenu le versement de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403248(TA54-2403248)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de 3 points sur son permis de conduire, consécutive à une infraction du 16 août 2023. Le requérant contestait la légalité de ce retrait en raison d’une procédure d’appel pendante devant la juridiction judiciaire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral actualisé, démontrant que l’infraction contestée avait été supprimée et que le solde de points était rétabli à 9. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu tout effet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501111(TA54-2501111)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes (n° 2402804 et n° 2402824) visant à annuler un permis de construire et son modificatif, délivrés par la préfète des Vosges à la SAS URBA 447 pour l'installation d'une centrale photovoltaïque au sol sur le territoire de la commune d'Auzainvilliers. Les requérants, incluant la commune et des particuliers, contestaient la légalité de l'arrêté initial du 16 juillet 2024 et du permis modificatif du 6 février 2025, en soulevant des moyens tirés de l'insuffisance du dossier, de l'erreur de fait, du défaut d'évaluation environnementale et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2501398(TA54-2501398)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le maire de Xaffévillers a refusé une dérogation scolaire pour l'inscription de l'enfant B A dans une école de Domptail. Le tribunal a relevé d'office que le maire de Xaffévillers était incompétent pour statuer sur cette demande, l'autorité compétente étant le maire de la commune de Domptail, en application des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502003(TA54-2502003)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant libanais, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant" et le rejet implicite de sa nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien que privé de titre de séjour depuis septembre 2024, n'a déposé sa nouvelle demande qu'en décembre 2024 et n'a saisi le juge qu'en juin 2025, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2500695(TA54-2500695)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Épinal, compétent en raison du domicile du requérant.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA54-2502145(TA54-2502145)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025, incluant une autorisation de travail. Le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502118(TA54-2502118)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, estimant la décision régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute d'éléments établissant un risque réel de traitements inhumains dans le pays d'origine. La requête a donc été rejetée.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502040(TA54-2502040)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B H, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment sa condamnation pour tentative de vol et les faits d'exhibition sexuelle, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que le risque de fuite était établi. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de preuve de risques personnels en cas de retour au Cameroun.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2501828(TA54-2501828)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues au regard de la nécessité de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. Toutefois, compte tenu de sa situation personnelle (mère isolée de deux enfants sans solution de relogement), un délai de deux mois lui a été accordé pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

10 juillet 2025Résumé IA
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