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Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, a constaté que l’intéressé, initialement incarcéré dans la Meuse, a été transféré en rétention à Geispolsheim (Bas-Rhin) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C d'une demande de provision de 13 916,57 euros, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des préjudices subis sur son bien immobilier, qu'elle imputait à la métropole du Grand Nancy. Par un mémoire, Mme C s'est désistée de sa requête, désistement accepté par la métropole et son assureur, la société SMACL assurances. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune provision ni somme au titre des frais de justice n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Constatant que l'intéressé avait été éloigné du territoire français le 12 juillet 2025, le juge a estimé que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le Val d’Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension de décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision correspondant à l'allocation de solidarité spécifique (ASS) pour la période du 1er mars 2022 au 31 décembre 2024. Le juge estime que l'obligation de France Travail est sérieusement contestable, car l'organisme a retiré sa décision d'ouverture des droits et conteste que M. B remplisse la condition de ressources prévue à l'article R. 5423-1 du code du travail. En conséquence, la créance n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points consécutives à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car le ministre de l'intérieur a retiré la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 17 octobre 2023 et 22 janvier 2024, rendant le permis à nouveau valide avec 8 points. Concernant les autres décisions de retrait de points, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu pour les décisions retirées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A B contre le refus de France Travail de lui accorder la rémunération de fin de formation (RFF). La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par France Travail, estimant que la décision contestée du 1er mars 2024 n'était pas confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions d'attribution de la RFF, notamment au regard des dispositions du code du travail et de la délibération 2023-52 du 13 décembre 2023, et a rejeté sa requête. Aucune somme n'a été mise à la charge de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, technicien de laboratoire au CHRU de Nancy, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la communication tardive du compte rendu (plus de 30 jours après l'entretien), estimant que ce vice de procédure était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les faits reprochés à l'agent étaient établis et que la procédure, bien que non conforme au décret n° 2020-719 du 12 juin 2020, n'avait pas privé l'intéressé de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. H, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 avril 2024 du maire de Nancy établissant la liste d'aptitude au grade de technicien territorial pour la promotion interne. Le tribunal a rappelé que l'inscription sur une telle liste ne constitue pas un droit, même pour les agents remplissant les conditions statutaires, mais relève d'une appréciation des mérites comparés des candidats, contrôlée par le juge uniquement en cas d'erreur manifeste. M. H n'a pas démontré que l'autorité administrative avait commis une telle erreur en ne le retenant pas, malgré son ancienneté et sa réussite à un examen professionnel. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 523-1 et L. 413-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 2010-1357 et n° 2014-1526.
Le Tribunal Administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu entre France Travail Grand Est et M. A, suite à une opposition à une contrainte pour un indu d'allocation de solidarité spécifique. L'accord prévoit une remise de dette de 9 801,06 euros sur les 14 470,06 euros dus, en contrepartie du versement immédiat de 2 300 euros et d'un échéancier de 2 369 euros. Le tribunal constate que l'accord est licite, ne constitue pas une libéralité et ne méconnaît pas l'ordre public, en application des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête initiale de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation du contrat d'engagement jeune de 2 117,66 euros. Le juge a estimé que M. C, ayant continué à percevoir l'allocation après la rupture de son contrat pour non-respect de ses engagements, ne pouvait contester le bien-fondé de la créance en invoquant sa bonne foi. La demande d'indemnisation des préjudices moral et professionnel a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de Mme A B, adjointe technique territoriale, contestant la suppression de son poste et son placement en surnombre par la commune d'Etival-Clairefontaine. La commune a opposé des non-lieux à statuer en raison de l'annulation des actes attaqués par de nouvelles délibérations et arrêtés. Le tribunal a rejeté ces exceptions de non-lieu, estimant que l'annulation des actes initiaux ne privait pas d'objet les recours dirigés contre eux. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération du 8 septembre 2023 pour insuffisance de motivation et caractère rétroactif, ainsi que les arrêtés des 11 et 12 septembre 2023 par voie de conséquence. Il a également annulé la délibération du 17 novembre 2023 et l'arrêté du 1er décembre 2023 pour défaut de motivation et absence de recherche sérieuse de reclassement, en application des articles L. 613-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de Mme B, agent territorial, contestant la suppression de son poste d'adjoint technique principal de 2ème classe par la commune d'Etival-Clairefontaine. La requête contre la délibération du 8 septembre 2023 et les arrêtés des 11 et 12 septembre 2023 a été jugée sans objet, la commune ayant retiré ces actes par de nouvelles décisions. Le tribunal a ensuite annulé la délibération du 17 novembre 2023 supprimant le poste, pour défaut de motivation en fait, en application du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er décembre 2023 plaçant Mme B en surnombre a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de Mme A B, agent territorial, contestant la suppression de son poste d'adjoint technique principal de 2ème classe par la commune d'Etival-Clairefontaine. La commune avait initialement opposé des non-lieux à statuer, arguant que les actes attaqués (délibération du 8 septembre 2023 et arrêtés des 11 et 12 septembre 2023) avaient été annulés par de nouvelles délibérations et arrêtés. Le tribunal a joint les instances et a rejeté les conclusions de non-lieu, jugeant que l'annulation des actes initiaux par la commune ne faisait pas disparaître rétroactivement leur illégalité. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération du 8 septembre 2023 pour insuffisance de motivation et caractère rétroactif, ainsi que les arrêtés subséquents, en application des articles L. 613-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-571 du 10 mai 2021.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B, qui contestait la clôture d'une médiation par Pôle emploi (devenu France Travail) et demandait l'annulation de décisions de 2023 relatives à sa formation et sa rémunération, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal juge que l'acte mettant fin à la médiation n'est pas une décision susceptible de recours, et que les conclusions dirigées contre cet acte doivent être regardées comme dirigées contre les décisions initiales. Il rappelle que les litiges relatifs à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et à l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE) relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ces conclusions et les rejette.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l’EARL Ulysse contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons. Les requérants soutenaient que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le critère de "mise en semence" plutôt que sur la "disposition des terrains" prévue par le règlement n° 639/2014, et qu’ils justifiaient de leur qualité d’exploitants effectifs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les réductions de surfaces notifiées par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, M. et Mme F et du syndicat des copropriétaires visant à l'annulation du permis de construire délivré le 2 mars 2022 par le maire de Gérardmer à la SARL Barrat Finances pour un chalet. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, des insuffisances du dossier et de la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B D et de l'EARL Ulysse, qui contestaient les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle de réduire les surfaces déclarées au titre des campagnes PAC 2019 et 2020 en raison de doublons avec une autre exploitante, Mme A. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères de l'article 24 du règlement (UE) n° 639/2014, en retenant que Mme A était l'exploitante effective des parcelles litigieuses, dès lors qu'elle en assurait la mise en valeur agricole. Les requérants n'ont pas démontré qu'ils disposaient de la compétence décisionnelle sur l'activité agricole des terres, ni qu'ils en étaient les exploitants réels.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, syndic bénévole d’un immeuble, qui demandait la condamnation du SDIS de Meurthe-et-Moselle à réparer une serrure endommagée lors d’une intervention de secours à personne le 16 mai 2022. Le tribunal estime qu’aucune faute n’est établie dans le déroulement de l’intervention, les sapeurs-pompiers ayant tenté d’actionner des sonnettes sans succès et n’étant pas tenus, en raison de l’urgence, de contacter chaque occupant. La responsabilité du SDIS, régie par les articles L. 1424-2 et L. 1424-8 du code général des collectivités territoriales, ne peut être engagée sans faute caractérisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A sont rejetées.