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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 129/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500531(TA54-2500531)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C et de M. A, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 12 février 2025. Pour Mme C, l'arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, tandis que pour M. A, il ordonnait sa remise aux autorités portugaises, tous deux assortis d'une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que leurs demandes, présentées comme des "recours gracieux" sollicitant un réexamen de leur situation au regard de leur vie privée et familiale, ne constituaient pas un recours pour excès de pouvoir. Il a estimé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur ces demandes, qui relevaient de l'autorité préfectorale.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2403487(TA54-2403487)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de la Meuse avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence dans ce département pour une durée d'un an renouvelable. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'arrêté ayant reçu exécution avant son abrogation. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors qu'il était séparé de son épouse et de sa fille résidant en région parisienne sans attache dans la Meuse. La décision a été annulée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402864(TA54-2402864)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion d'un an (dont dix mois avec sursis) prononcée par la section disciplinaire de l'université de Lorraine pour des faits de diffamation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la partialité de la procédure, en jugeant que les conditions d'engagement des poursuites et le déroulement de l'instruction ne révélaient aucun manquement au principe d'impartialité. Il a également estimé que les faits reprochés constituaient une atteinte au bon ordre et à la réputation de l'établissement, conformément aux dispositions du code de l'éducation.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402401(TA54-2402401)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. U, éducateur sportif, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui interdisant d'exercer ses fonctions pendant deux ans pour des faits d'attouchements. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, constitue une mesure de police préventive et non une sanction pénale. Par conséquent, les moyens invoqués par le requérant, tirés de la méconnaissance du droit de se taire, de la présomption d'innocence et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de protection des pratiquants.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402315(TA54-2402315)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l’article 6-1 de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas d’une résidence continue et habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens familiaux suffisamment établis. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale, sans erreur manifeste d’appréciation.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401804(TA54-2401804)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, refus ultérieurement formalisé par un arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401146(TA54-2401146)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 lui interdisant pour six mois d'exercer des fonctions d'encadrement sportif et d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la mesure de police contestée n'est pas une sanction et que la présomption d'innocence est inopérante. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction prononcée sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2303343(TA54-2303343)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville, dégradé par l'occupation de gens du voyage. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que les bâtiments B et C étaient devenus impropres à toute utilisation, et a donc confirmé leur imposition en tant que propriétés bâties, en application des articles 1415 et 1517 du code général des impôts. La demande subsidiaire de plafonnement de la taxe à 5 000 euros a également été rejetée, faute pour la SCI d'établir que les conditions de la remise gracieuse accordée antérieurement étaient toujours réunies. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302638(TA54-2302638)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Claire Cornelise et autres, qui contestaient l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et la fraude, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA54-2302260(TA54-2302260)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant successivement un arrêté du 14 février 2023 (placement provisoire au rectorat), une sanction de déplacement d'office du 25 avril 2023, et un refus de prise en charge de frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l'arrêté du 14 février 2023 ayant été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023. Il a rejeté la demande d'annulation de la sanction de déplacement d'office, estimant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de matérialité des faits) n'étaient pas fondés. Enfin, il a rejeté la requête relative au refus de prise en charge des factures, jugeant que le recteur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301802(TA54-2301802)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant successivement son placement provisoire au rectorat, une sanction de déplacement d'office, et un refus de prise en charge de frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 14 février 2023 (placement provisoire) avait été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation le concernant. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application du code général de la fonction publique, notamment ses articles relatifs à la suspension et à la protection fonctionnelle.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301552(TA54-2301552)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B C et sa fille Mme A C, demandant la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis en raison de l'absence de remplacement de professeurs au collège Saint-Exupéry de Thierville-sur-Meuse, privant l'élève de 129 heures de cours en 2021-2022 et de 122,5 heures en 2022-2023. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a estimé que, malgré les absences non remplacées, l'État avait respecté son obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que de l'arrêté du 19 mai 2015.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502115(TA54-2502115)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait à être régularisé pour poursuivre ses études de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfète avait délivré à l'intéressé, en cours d'instance, une autorisation provisoire de séjour de trois mois, renouvelable, lui permettant de déposer une demande de titre. Cette mesure a fait disparaître l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales alléguée.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2501834(TA54-2501834)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision, soit le département de la Moselle, qui ressortit au tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300317(TA54-2300317)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier de Remiremont d'indemniser et de majorer ses heures supplémentaires effectuées durant des périodes d'astreinte entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les heures réalisées pendant des astreintes ne peuvent être qualifiées d'heures supplémentaires ouvrant droit à la majoration exceptionnelle prévue par les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ces textes visant uniquement les heures effectuées au-delà des bornes horaires du cycle de travail et non les interventions durant les astreintes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, qui distingue clairement les astreintes des heures supplémentaires.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502135(TA54-2502135)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat FO Meuse. Le syndicat demandait la suspension d'une décision du directeur du centre hospitalier de Verdun - Saint-Mihiel relative aux conditions d'utilisation des technologies de l'information par les organisations syndicales, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Le juge a estimé que le syndicat n'apportait pas d'élément suffisant pour caractériser une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201940(TA54-2201940)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C D, qui contestait son ajournement en seconde année de master "Management et développement du patrimoine immobilier" pour l'année 2017/2018 et le refus implicite de délivrance de son diplôme, tout en demandant réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant irrecevables les demandes d'annulation de la décision d'ajournement en raison de leur tardiveté et celles dirigées contre le refus de diplôme, faute de moyens opérants. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la requérante n'avait pas démontré de lien de causalité direct avec ses préjudices. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203519(TA54-2203519)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un local professionnel à Villers-lès-Nancy. Le requérant invoquait une erreur dans l'évaluation de la valeur locative, notamment le coefficient de localisation et la vétusté du bien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise ou la production de documents supplémentaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 1498.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300925(TA54-2300925)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale. La première, concernant l'arrêté du 14 février 2023, est devenue sans objet car cet acte a été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023. La deuxième requête, visant l'annulation de la sanction de déplacement d'office du 25 avril 2023, a été rejetée sur le fond, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, motivation, matérialité des faits) n'étaient pas fondés. Enfin, la troisième requête, relative au refus de prise en charge de factures d'avocat au titre de la protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal jugeant que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502136(TA54-2502136)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension du protocole sur l'organisation du travail du personnel non médical, formée par le syndicat FO Meuse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le syndicat n'avait pas introduit de recours en annulation au préalable, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le syndicat n'a pas démontré l'existence d'une urgence grave et immédiate, condition nécessaire pour obtenir une suspension. En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction complémentaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 juillet 2025Résumé IA
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