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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre deux arrêtés préfectoraux du 19 juin 2025 l'assignent à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre deux arrêtés du 19 juin 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que les décisions étaient légales et proportionnées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant belge, contestant les arrêtés du 14 juin 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de circulation de six mois et l’a assigné à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que les faits de violence sur ascendant, bien que condamnables, étaient isolés et ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue repose sur l’absence de poursuites pénales et le caractère ponctuel des faits reprochés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légale et proportionnée. Il a également refusé la substitution de base légale sollicitée par le préfet, estimant que le fondement initial était valable. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C, détenu, qui sollicitait son hospitalisation à l’unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) de Nancy. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément nouveau établissant une carence dans sa prise en charge psychiatrique au centre de détention ni une situation d’urgence justifiant une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, en l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l’article 6-1 de l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas d’une résidence continue et habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens familiaux suffisamment établis. En conséquence, la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été jugée légale, sans erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 4 avril 2025 modifiant le pays de destination de sa reconduite et prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants, une Portugaise et un Guinéen, contestant des arrêtés préfectoraux du 12 février 2025. La préfète de Meurthe-et-Moselle avait prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai pour la première et une remise aux autorités portugaises pour le second, assorties d'interdictions de circulation. Le tribunal a jugé que les requêtes, présentées comme des "demandes de recours gracieux", ne constituaient pas un recours pour excès de pouvoir visant à contester la légalité des décisions. Il a donc rejeté les requêtes comme irrecevables, estimant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur de tels recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de la Meuse avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence dans ce département pour une durée d'un an renouvelable. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'arrêté ayant reçu exécution avant son abrogation. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a considéré que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors qu'il était séparé de son épouse et de sa fille résidant en région parisienne sans attache dans la Meuse. La décision a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion d'un an (dont dix mois avec sursis) prononcée par la section disciplinaire de l'université de Lorraine pour des faits de diffamation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la partialité de la procédure, en jugeant que les conditions d'engagement des poursuites et le déroulement de l'instruction ne révélaient aucun manquement au principe d'impartialité. Il a également estimé que les faits reprochés constituaient une atteinte au bon ordre et à la réputation de l'établissement, conformément aux dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle lui accordant une remise partielle de dette pour un indu d’aide personnelle au logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant belge, contre les arrêtés du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de circulation et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas suffisamment caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits de violence sur ascendant, bien que condamnables, ont été jugés isolés et d'intensité insuffisante pour justifier les mesures prises.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Voies Navigables de France d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’expulsion de Mme D et M. C d’une maison éclusière et de son jardin, occupés sans autorisation sur le domaine public. Après que les occupants ont libéré les lieux, Voies Navigables de France s’est désistée de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension du protocole sur l'organisation du travail du personnel non médical, formée par le syndicat FO Meuse sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le syndicat n'avait pas introduit de recours en annulation au préalable, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le syndicat n'a pas démontré l'existence d'une urgence grave et immédiate, condition nécessaire pour obtenir une suspension. En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction complémentaire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait à être régularisé pour poursuivre ses études de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfète avait délivré à l'intéressé, en cours d'instance, une autorisation provisoire de séjour de trois mois, renouvelable, lui permettant de déposer une demande de titre. Cette mesure a fait disparaître l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat FO Meuse. Le syndicat demandait la suspension d'une décision du directeur du centre hospitalier de Verdun - Saint-Mihiel relative aux conditions d'utilisation des technologies de l'information par les organisations syndicales, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Le juge a estimé que le syndicat n'apportait pas d'élément suffisant pour caractériser une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois SELARL de pharmacie contestant l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine au sein de la commune de Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les requêtes, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la santé publique. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les requérantes ont été condamnées à verser une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI JPA, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2024 concernant un ensemble immobilier à Longlaville. La société soutenait que les bâtiments B et C, dégradés par l'occupation de gens du voyage, devaient être imposés comme propriétés non bâties ou bénéficier d'un plafonnement. Le tribunal a jugé que l'état des lieux ne justifiait pas un changement de catégorie fiscale et que la remise gracieuse conditionnelle accordée antérieurement n'était pas applicable pour les années en litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge et de réduction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC du petit noyer contestant le refus de la préfète de la région Grand-Est de l'autoriser à exploiter des parcelles à Gremilly. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et en précisant les motifs de fait, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était inopérant. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'étude économique du GAEC d'Etraye, qui démontrait une perte de plus de 3 % de son excédent brut d'exploitation, justifiant le refus au regard des objectifs du contrôle des structures agricoles prévus par le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision, soit le département de la Moselle, qui ressortit au tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.