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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et de la société Drapo de leur requête en excès de pouvoir, qui visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime de transition énergétique. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune somme n’est due au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique. Les requérants ont toutefois présenté un mémoire de désistement pur et simple de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 17 janvier 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve des liens familiaux en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, et confirme la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté alléguée de son séjour en France et ses liens familiaux, la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples condamnations pénales justifiait cette mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 24 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de la requête de MM. Lehuraux, qui contestaient la liquidation des frais d'expertise fixée à 300 euros par le tribunal de Strasbourg. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, ils sont réputés s'être désistés, conformément à la même disposition. L'ordonnance prononce le désistement sans examiner le fond du litige relatif à la rémunération de l'expert.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A et de la société Helio Finance Réunion dans le litige les opposant à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le paiement d’une prime de transition énergétique de 19 000 euros. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’aucune condamnation ne soit prononcée. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 24 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le président de la 1ère chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A et la société Helio Finance Réunion d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. B et de la société Drapo dans leur litige les opposant à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le paiement d'une prime de transition énergétique. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La requête initiale, qui visait à obtenir la condamnation de l'ANAH au versement de 1 200 euros et de 1 500 euros au titre des frais de justice, est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’une demande de rectification du prénom de son fils sur un acte de naissance, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a considéré que cette demande, relevant du fonctionnement de l’état civil placé sous contrôle judiciaire, ressortit à la compétence des juridictions judiciaires en application des articles 34-1 du code civil et 1048 du code de procédure civile. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B, qui, après avoir été libéré de la rétention administrative, a été assigné à résidence en Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. B et de la société Helio Finance Réunion dans leur litige les opposant à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le paiement d’une prime de transition énergétique de 10 000 euros. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune condamnation n’est prononcée, et les demandes accessoires sont abandonnées.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 550 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le président de la 1ère chambre, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 24 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La requête est donc classée sans suite, et aucune somme n'est allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a attribué un titre de séjour à la requérante, mais cette décision n’étant pas devenue définitive, les conclusions de Mme A tendant à un non-lieu à statuer ont été requalifiées en désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement pour les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’ordonnance s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.