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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, et le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, détenu au centre de détention de Toul, qui dénonçait des conditions de détention indignes (absence de prise en charge médicale adaptée à son épilepsie, présence de nuisibles, fouilles à nu traumatiques). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était pas établie. La demande d’injonction sous astreinte a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 du président du conseil départemental de la Meuse mettant fin à la prise en charge de M. A au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que le requérant n'avait soulevé aucun moyen de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, détenu handicapé au centre de détention de Toul, qui dénonçait des conditions de détention indignes (présence de nuisibles, défaut de prise en charge médicale et assistance par un codétenu condamné pour viol). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, relevant notamment que le requérant refusait l'assistance proposée et que les allégations n'étaient pas suffisamment étayées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle portant expulsion de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'exécution de la mesure d'expulsion étant impossible avant la fin de la peine d'emprisonnement de l'intéressé, prévue le 18 septembre 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de l'association ADEMAT-H Remiremont. Celle-ci sollicitait la communication de documents relatifs à l'instance commune des usagers du GHT-Vosges. Le juge retient que des décisions implicites de rejet de cette demande sont nées antérieurement à la requête, en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, sans que l'association ne justifie d'un péril grave justifiant de passer outre.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, détenu au centre de détention de Toul. Le requérant invoquait des conditions de détention indignes, notamment l'inadaptation de sa prise en charge médicale et la présence de nuisibles, qu'il estimait contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, relevant notamment que l'administration pénitentiaire proposait une assistance adaptée que le détenu refusait.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2024 maintenant M. A à l'isolement jusqu'au 26 mars 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation de l'isolement étant justifiée par des circonstances particulières liées au profil pénal et au parcours pénitentiaire du requérant, ainsi qu'à la nécessité de préserver l'ordre public. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre un arrêté de la préfète de l'Isère du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante contestait notamment la menace pour l'ordre public invoquée par la préfecture, en l'absence de condamnation pénale, et invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la menace à l'ordre public était caractérisée au regard des faits de violence avec arme ayant conduit à son placement en garde à vue. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite refusant de mettre fin à un régime de rondes de nuit dans une maison d’arrêt. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le requérant ne faisait plus l’objet de mesures de surveillance spécifiques depuis le 14 mai 2024, rendant la demande sans objet dès l’origine. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinés. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que l’arrêté contesté était assorti d’une obligation de quitter le territoire français, dont l’exécution était déjà suspendue de plein droit par l’effet du recours en annulation, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de suspension a donc été jugée sans objet, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 8 janvier 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la procédure de réadmission en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 7 janvier 2025 fixant le pays de destination (Afghanistan) pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen individuel. Il a également jugé que les risques invoqués par M. C en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune condamnation au fond ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 17 500 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A et la société Drapo d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 800 euros. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.