LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 50/627

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2303743(TA54-2303743)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Banque populaire Alsace Lorraine Champagne, qui demandait la condamnation du lycée Jean Hanzelet de Pont-à-Mousson à lui verser 9 168,45 euros pour des factures impayées. Le tribunal a estimé que deux des trois factures étaient adressées à une autre société (Musicavillers) et non au lycée, et que la réalité de la prestation correspondant à la troisième facture n'était pas établie, faute de documents contractuels. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées, le lycée n'étant pas la partie perdante.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400409(TA54-2400409)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu au centre de détention de Toul, contestant la décision du 19 janvier 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience, estimant que cette compétence relève du seul préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de frais irrépétibles.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400788(TA54-2400788)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre de détention de Toul. Le tribunal a jugé que cette décision de refus constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401127(TA54-2401127)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis entre novembre 2018 et mars 2019 dans le département des Vosges en raison des attroupements du mouvement des « gilets jaunes ». La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas régularisé sa requête initiale dans le délai imparti, la rendant irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages allégués et les attroupements, et que l’administration n’était pas restée inactive.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401129(TA54-2401129)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi, après transmission par le tribunal de Paris, d’une requête de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) visant à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » en Meurthe-et-Moselle (novembre 2018 à mars 2019). La société invoquait la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (attroupements) et, subsidiairement, la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de la responsabilité sans faute n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages et un attroupement, et que la responsabilité pour rupture d’égalité n’était pas engagée, l’administration n’étant pas restée inactive et le préjudice ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401406(TA54-2401406)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401985(TA54-2401985)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de délivrer une autorisation de travail pour un salarié étranger. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les articles R. 5221-20 du code du travail, en raison d’un manquement grave aux obligations déclaratives sociales (emploi de deux salariés sans déclaration préalable) et d’un risque pour la santé et la sécurité au travail (absence de protection contre les chutes de hauteur). La solution retenue est le rejet de la requête, la décision n’étant pas entachée d’erreur d’appréciation malgré les difficultés de recrutement invoquées.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402381(TA54-2402381)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant polonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal estime que le préfet de la Meuse n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que son comportement, notamment sa condamnation à 15 ans de réclusion criminelle en 2018, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'expulsion ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'atteinte à sa vie privée et familiale étant proportionnée à la menace qu'il représente.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402514(TA54-2402514)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d’admettre au séjour M. A..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut d’examen de sa situation personnelle, la préfète ayant erronément considéré que l’intéressé était marié à une ressortissante algérienne, alors qu’il est marié à une ressortissante tunisienne en situation régulière. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen. La décision se fonde sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403668(TA54-2403668)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., brigadier de police, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait révoqué. Le requérant contestait la matérialité et le caractère fautif de certains faits, invoquait la présomption d’innocence et estimait la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits établis, notamment la consultation non justifiée de fichiers professionnels, la détention de documents administratifs et l’exercice d’une activité lucrative non autorisée, constituaient des manquements graves aux obligations déontologiques. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard de la nature et de la gravité des fautes commises.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2500744(TA54-2500744)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. La juridiction a jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie, notamment en raison de condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 32 et 33 de la Convention de Genève. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501807(TA54-2501807)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges d’enregistrer sa demande de changement de statut vers la mention « salarié ». Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que l’absence de pièces justificatives rendait impossible l’instruction de la demande. En application des articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme irrecevable.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2502058(TA54-2502058)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d’un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. D..., ressortissant algérien, ne justifiait pas d’une entrée régulière sur le territoire et ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit en tant que conjoint de Français. La décision a également validé l’obligation de quitter le territoire, estimant qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les requêtes ont été rejetées, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été écartées.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2502313(TA54-2502313)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Meuse du 9 et 11 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'arrêté du 9 juillet 2025 en raison de sa tardiveté, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité matérielle de former un recours dans le délai de 48 heures. Les conclusions dirigées contre l'arrêté d'assignation à résidence du 11 juillet 2025 ont également été rejetées comme irrecevables, faute de conclusions spécifiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502423(TA54-2502423)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse C... et de M. A... C... contre les arrêtés du 25 avril 2025 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502493(TA54-2502493)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2502584(TA54-2502584)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 24 juillet 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les contestations relatives à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour de douze mois, en application des articles L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502845(TA54-2502845)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les requérants n'établissaient pas de risques personnels en cas de retour en Turquie au sens de l'article 3 de la même convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502846(TA54-2502846)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (interdiction des traitements inhumains). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502932(TA54-2502932)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) se substitue aux règles générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois, en application des articles L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 décembre 2025Résumé IA
← Précédent47484950515253Suivant →Page 50/627
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions