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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu au centre de détention de Toul, contestant la décision du 19 janvier 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience, estimant que cette compétence relève du seul préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis entre novembre 2018 et mars 2019 dans le département des Vosges en raison des attroupements du mouvement des « gilets jaunes ». La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas régularisé sa requête initiale dans le délai imparti, la rendant irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages allégués et les attroupements, et que l’administration n’était pas restée inactive.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) se substitue aux règles générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois, en application des articles L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou d'une intégration particulière en France, et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Banque populaire Alsace Lorraine Champagne, qui demandait la condamnation du lycée Jean Hanzelet de Pont-à-Mousson à lui verser 9 168,45 euros pour des factures impayées. Le tribunal a estimé que deux des trois factures étaient adressées à une autre société (Musicavillers) et non au lycée, et que la réalité de la prestation correspondant à la troisième facture n'était pas établie, faute de documents contractuels. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées, le lycée n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (interdiction des traitements inhumains). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., brigadier de police, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait révoqué. Le requérant contestait la matérialité et le caractère fautif de certains faits, invoquait la présomption d’innocence et estimait la sanction disproportionnée. Le tribunal a jugé que les faits établis, notamment la consultation non justifiée de fichiers professionnels, la détention de documents administratifs et l’exercice d’une activité lucrative non autorisée, constituaient des manquements graves aux obligations déontologiques. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard de la nature et de la gravité des fautes commises.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme F..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les requérants n'établissaient pas de risques personnels en cas de retour en Turquie au sens de l'article 3 de la même convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d’exclusion temporaire de six mois prise par le maire de Laneuveville-devant-Nancy à l’encontre de M. D..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en arrêt maladie jusqu’au 14 janvier 2026, ne démontrait pas une privation immédiate et totale de revenus compte tenu des ressources de son foyer. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Valocîme, qui contestait un courrier du préfet de la Meuse du 26 juin 2023 informant les maires des risques liés aux activités de "land aggregators" dans le secteur des pylônes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que ce courrier, dépourvu de caractère impératif ou de lignes directrices, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la commune de Remiremont, qui demandait la condamnation de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS) au paiement d’une indemnité différée d’assurance de 44 713,18 euros pour des dommages causés par la grêle le 12 juin 2020. La juridiction a relevé d’office que la société PNAS n’était pas l’assureur de la commune, mais un courtier en assurance et mandataire non solidaire d’un groupement conjoint d’assureurs, conformément à l’article L. 511-1 du code des assurances et aux stipulations du contrat. En conséquence, la société PNAS n’étant pas tenue à l’obligation d’assurance, les conclusions indemnitaires dirigées contre elle ont été jugées mal dirigées et rejetées, de même que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son isolement par mesure de sécurité (du 13 décembre 2023 et du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et que la mesure d'isolement était justifiée par des impératifs de sécurité et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d’un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, considérant que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale des requérants, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives au récépissé de demande de titre de séjour, devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 mettant fin au détachement de Mme B... auprès de Voies navigables de France (VNF). La requérante invoquait plusieurs illégalités, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute de préjudice suffisamment grave et immédiat démontré. Aucune incidence sur la rémunération ou les droits statutaires de l'intéressée n'ayant été établie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme D... épouse C... et M. A... C..., visant à contester des arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du 22 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente jours. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'état de santé de leur enfant, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société CADEX, qui contestait le retrait de décisions d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à avril 2021, décidé par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 février 2023, en se fondant sur les articles L. 5122-1, R. 5122-4, R. 5122-5, R. 5122-10 et R. 5122-14 du code du travail. La solution retenue est que la société CADEX ne justifiait pas du respect des conditions d'octroi des allocations, et que sa situation financière ne constituait pas un motif légitime pour éviter le remboursement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., adjudant de gendarmerie, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de son agrément de mutation outre-mer. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de la décision attaquée, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale de retrait, celle-ci étant substituée par la décision prise sur recours préalable, laquelle était suffisamment motivée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 4125-1 et R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant polonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal estime que le préfet de la Meuse n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que son comportement, notamment sa condamnation à 15 ans de réclusion criminelle en 2018, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'expulsion ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'atteinte à sa vie privée et familiale étant proportionnée à la menace qu'il représente.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse C... et de M. A... C... contre les arrêtés du 25 avril 2025 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.